Visages pourfendus
Il portait son visage de tous les jours, celui qui passe partout. La peau molle juste plus tendue sur le nez, les yeux posés comme deux jaunes d’œuf dans une assiette, tremblotants, visqueux et vitreux, les lèvres inexpressives et décolorées. Quelques cheveux en encadrement qui s’animaient au gré de courants d’air, de bises ou du vent. Allure d’antennes noires parfois. Continuer la lectureVisages pourfendus