#chroniques #09 #10 | Spirale de la fin

1|Je m’accommoderais de cette matière (depuis le 382)

Il y a les 9 titres génériques de mes chroniques estivales

  1. A vau-l’eau
  2. J’habite en vacances
  3. Esprit d’à-propos
  4. Ce qui vient
  5. Trouver une cohérence
  6. Funny girl
  7. Paresse active
  8. Nager en pleine confusion
  9. Il suffit d’un livre

Il y a les 45 titres suivants issus des cinq rubriques des neuf chroniques

  1. S’atteler au monde
  2. 22 juin 2026
  3. Ecrire avec
  4. Ça s’écrit à mon insu
  5. Résurgence du grand carnet #40
  6. Du monde
  7. 5 juillet 2026
  8. Lire la nuit
  9. Femme girafe
  10. Cassé pattes sanglier
  11. 13 juillet 2026
  12. Par les yeux du ventilateur
  13. Terres froides
  14. D’eau de glace et de soleil
  15. Iceberg à la dérive
  16. Ecoute
  17. Genre
  18. Je hais les dimanches
  19. Masque funéraire
  20. Qu’est-ce que tu transportes sous tes semelles ?
  21. Pas question non
  22. Mes cahiers
  23. Les obligés du système
  24. Quoi faire de tout ce soleil engluant l’été ?
  25. Tenir debout
  26. Au féminin
  27. Ici on ne jette pas on garde.
  28. Croiser les doigts avec Clarice Lispector
  29. Cent-deux nuances de bleu
  30. Faire corps avec la terre
  31. Titanesque
  32. Bête à manger du foin
  33. A l’aide !
  34. La concierge est dans l’escalier
  35. L’escalier en dentelle
  36. Le monde va généralement mieux sans nous
  37. Supposons que je n’écrive pas, ce qui est vrai.
  38. Uniquement piscines
  39. Echo
  40. Regard aveugle
  41. Efficace
  42. Groupe WhatsApp Holding
  43. J’ai dit au chirurgien exérèse
  44. Tu penses que les mots peuvent créer une réalité
  45. On dirait une steppe

Ce sont 54 titres qui s’ajoutent aux 527 de Clarice Lispector puisque l’un d’entre eux est apocryphe. En les lisant je me dis que je n’ai pas à rougir de mon humble production et que ma contribution aux chroniques est ainsi valorisée. Si j’avais le temps, je reprendrais toutes les chroniques et leurs rubriques de tous les participants pour en faire une table des matières au moins aussi volumineuse que celle des Chroniques de l’autrice brésilienne qui ont nourri et rassemblé nos écritures de l’été.

La question du titre de la chronique ou des titres de rubriques je l'ai soulevée plusieurs fois dans mes commentaires. Dès le départ dans la prolixité des textes, je me suis demandé comment naviguer à l'intérieur sans s'y perdre ni s'y noyer. Par exemple :

« Ça nous coule des graviers dans les veines » tellement fort par rapport au titre seulement ordinaire [La journée de lundi]. 
24/06/26 #00|La journée de lundi Catherine Serre

ici commence la suite [c'est le titre de la chronique]: tout un programme (ah ah) et bel à propos. Le ton est donné et déjà se profile ce qui pourrait advenir. 25/06/26 #00|Ici commence la suite Danièle Godard-Livet

Le 29 juin (2015) est une date cruciale pour moi alors forcément « j’ai été happée » par le titre 30/06/26  
#00|29 juin 2026 Caroline Burgy

« C’est le jour en petits morceaux » je lis cette phrase non pas comme un jour fragmenté, cassé mais comme un jour qui se construit au fur et à mesure du temps dont on dispose/disposerait pour (écrire) (et puis se donner la permission de ne pas aller au bout (ça résonne avec le titre de Perle Comment ne pas) 
07/07/26 #01|Ça éclate Annick Brabant 

J’ai lu le pdf : on voit encore mieux d’une colonne à l’autre les liens qui se tissent d’un article à l’autre et qui font tenir l’ensemble solide. Ça fait sens. Pas de titre, est-ce voulu ? 
09/07/26  #01|J’efface Antoine Hégaire

Bonjour Emilie, la question du titre tu l’affrontes avec des titres à rallonge pourquoi pas titres sous-titres on finit par s’y perdre et pourquoi pas revenir à la semaine, 1, 2, 3… 
22/07/26 #02| des pouces qui tournent, des carnets de voyage rêvés, des portes qui s’ouvrent sur l’inconnu… Emilie Marot

J’aime la continuité du titre fin du monde d’une chronique à l’autre (est-ce voulu ou par défaut d’un autre titre (je m’interroge sur la question du titre dans la multiplication des titres et des sous-titres dans les chroniques publiées, on finit par s’y perdre). 
27/07/26 #02|La fin du monde LDP

« viens allons glaner des rêves. » joli, j’arrive ! (ça aurait fait un beau titre plutôt que « les semelles » (moins poétique :-))
22/07/26 #03|Sous mes semelles Clarence Massiani // Merci Cécile pour ton regard et j’ai changé mon titre mais j’ai gardé les semelles ! 

Je m’arrête sur le titre provisoire parce qu’à voir défiler les chroniques la pléthore des titres sous-titres m’interpellent. Je trouve que l’on s’y perd et moi-même j’ai du mal à trouver titres et sous titres (pertinents ? accrocheurs ? synthétiques ?) au moins Nathalie, tu as résolu le pb  
22/07/26 #03|Titre provisoire Nathalie Holt

En allant vite, je veux dire avec la souris, j’ai lu « une horloge qui court »  
05/08/26 #05 | une horloge qui se traine et un chapeau pour Samuel B. Nathalie Holt

j’aime l’idée de <<l’ensemble involontaire d’objets disparates>> qui devient de fait « petite écologie du fatras » [le titre] et la question de la perte. 10/08/26 #05 | Petite écologie du fatras Geneviève Flaven 

A propos de Cécile Marmonnier

Elle s’appelle Sotta, Cécile Sotta. Elle a surtout vécu à Lyon. Elle a été ou aurait voulu être marchande de bonbons, pompier, dame-pipi, archéologue, cantinière, professeure de lettres certifiée. Maintenant elle est mouette et fermière. En vrai elle n’est pas ici elle est là-bas. Elle s’entoure de beaucoup de livres et les transporte avec elle dans un sac. Parfois dans un carton quand il ne pleut pas. Elle n’a pas assez d’oreilles pour les langues étrangères ni de mémoire sur son disque dur. Alors elle écrit. Sur des cahiers sur des carnets sur des bouts de papier en nombre. Et elle anime des ateliers d’écriture pour ne pas oublier de vivre ni d'écrire.

10 commentaires à propos de “#chroniques #09 #10 | Spirale de la fin”

  1. Ces titres qui répondent aux titres
    L’escalier en dentelles qui fait irruption
    Cette liste qui accroit l’envie d’écrire : « Il suffit d’un livre » … D’une liste … d’un mot
    Ce retour précieux sur le travail solitaire et collectif
    « Ecoute » : Oui
    Merci Cécile

  2. J’avais « récupéré » l’idée de glaner dans mes ateliers les titres de fragments et d’en faire quelque chose. Eh bien oui, tous les titres de nos chroniques feraient en soi un saisissement du monde… Et merci de cette vision d’ensemble, de ce point de vue par le collectif, que tu donnes à l’atelier d’été.
    Merci Cécile, au plaisir de se retrouver dans de nouvelles propositions!

    • Fragmenté c’est ce qui ressort et reste à gratter ronger tellement on a de la matière. Je pensais aussi m’attaquer aux titres des contributions publiées sur le WordPress : travail pharaonique. Merci Valérie pour la suggestion d’un titre possible SAISISSEMENT DU MONDE. Je le garde sous le coude 😉

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