le livre comme fiction #03 | Et pourtant, elle tourne…

Iel vient d’hériter de sa tante. Cette presqu’encore femme un peu fantasque, bi-lunaire, qui lui a toujours laissé une empreinte à la fois forte et douce, comme la machine à tatouer de Kafka qu’elle aurait bidouillé pour que l’aiguille caresse la peau au lieu de la transpercer, mais finisse tout de même par laisser le sillon nécessaire à la retranscription, Continuer la lecturele livre comme fiction #03 | Et pourtant, elle tourne…