Sur les variations transatlantiques du genre, je renvoie à L’Oreille tendue (à installer d’office dans vos flux rss si ce n’est pas déjà fait) et son décryptage qui concerne bien plus que le Québec . Qui n’a pas non plus le monopole de cette approximation de la langue. Celle-ci est bien emblématique. Par exception en voici une autre ci-dessous.
chronique photos et journal, par François Bon
Articles les plus récents
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du genre
3 juin 2010, par François Bon -
iPad-ing
2 juin 2010, par François BonPhoto presque incestueuse : faire monter son site comme point de départ des voyages. Alors le site devient lui-même l’objet, il en est à l’exacte dimension, on touche du doigt les liens et les images, et si on veut entrer dans les mots on fait apparaître les lettres à même la surface du texte (l’effleurement dans une case recherche faisant apparaître le clavier, et nos feuilletoirs publie.net accueillis pleine page, nos abonnés n’ont qu’à entrer leur identifiant habituel). C’est la rapidité (…)
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2008.07.07 | visite à Louise Bourgeois
31 mai 2010, par François BonLouise Bourgeois, 1911-2010, mémoire
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brouillard sale et jaune
31 mai 2010, par François BonUn brouillard sale et jaune inondait tout l’espace, ce beau vers de Baudelaire qui revenait, mais ça sentait trop le brûlé sur la basse-ville, et on ne voyait pas le bout de la rue. Des feux de forêts j’en ai vu, dans le Sud, en Grèce etc. Ici je savais qu’ils existaient, mais je les croyais trop loin. Toujours ce problème de disproportion au Québec : les nuages de fumée avaient rejoint la ville et l’enveloppaient. Je repensais à ces deux immenses romans de Blanchot, Aminadab et Le Très-Haut (…)
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nuit bruit
29 mai 2010, par François BonSont arrivés hier soir 20h, camions qui vident la chaussée du boulevard et l’interdisent aux voitures, et puis c’était très beau dans la nuit : gigantesques machines à fraiser par bandes de deux mètres, camions rouges clignotants pour évacuer le bitume, etc. Mais pourquoi un vendredi à huit heures du soir ? A six heures, ce matin, il y a eu une brève interruption, tout d’un coup l’immeuble ne vibrait plus (les klaxons des engins en marche arrière). A six heures et demie ça a repris. Il avait (…)
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2010.05.27 | à Québec en pechakucha
27 mai 2010, par François Bonou comment sortir de sa communauté en 6’40
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2010.05.25 | culture temporaire à louer
25 mai 2010, par François BonUne des choses étonnantes, je ne dois pas être le seul, c’est la réinterprétation immédiate des signes, lorsqu’ils incluent des mots. J’avais vraiment lu, en passant devant cette clôture (d’autant plus fascinante qu’au passage précédent l’immeuble démoli était réparti en tas selon la nature des déblais) : louez cette culture temporaire, et que j’y trouvais plutôt du sens.
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2010.05.25 | Québec, Thetford sur amiante
25 mai 2010, par François Bonla fin des mines, version Appalaches
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Bette mon cousin
21 mai 2010, par François BonDans ce goût évoqué ici pour la façon dont l’univers anglophone honore graphiquement l’objet livre, le plaisir toujours étrange à voir surgir depuis la langue de l’autre, les livres qui font partie de votre univers le plus proche. L’accent mis sur Balzac, dans cette collection avec Dickens et Hawthorne, comment ne pas s’en réjouir ? Reste qu’elle fait bizarre quand même en cousin, la Bette maigre et dure, dans son galetas du quartier du Louvre en démolition, avec le sculpteur à demi réussite (…)
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source
18 mai 2010, par François BonTiens, bizarre, le mot source est absent des Fleurs du mal. On la trouve dans Lamartine : Source limpide et murmurante, Qui de la fente du rocher Jaillis en nappe transparente, ou Sévigné : Ce sont des larmes douces, dont la source n’est point amère. On n’en finira donc pas, cette année, de buter sur l’usage des mots par rapport aux choses qu’ils désignent. La définir comment, la source : source de quoi, source pour qui ?