(je change le titre dès que possible)
1. en exergue le propre de la vie (du monde – ndc) et du bonheur est d’être cruel (en italiques, apparemment, une citation de Ribemond-Dessaigne)
(ici une image d’une réunion dadaiste avec G R-D qui sourit, en bas droite cadre)
2. l’écoute dans la radio pendant le retour d’une émission assez monogaphique (c’est impropre monographique, ce serait plutôt mono-audible ou mono-ouïe) : un entretien du philosophe (entre autres mais nous n’aimons pas tellement les multi-étiquettes – ou plus exactement iels ne sont pas très aimé.es de nous – qui ça « nous » ? oui, c’est ça, à peu près oui : qui ça « nous »?) Benoît Peeters au sujet de sa biographie de Jacques Derrida laquelle renvoie pour une compréhension plus rapide (pourquoi plus rapide ? on est pressés ?) de l’œuvre du philosophe biographié (sa par exemple différance ou ses déconstructions et d’autres jeux de mots encore style circonfession) à un ouvrage titré Dialogue lequel est entrepris suivant huit ou dix chapitres avec une Elisabeth Roudinesco (on lui préfère pour ce champ Laplanche & Pontalis mais chacun ses interlocuteurs – -trice en l’occurrence – et puis un dialogue entre hommes aurait eu autre tenue ampleur autre mode et pour tout (?) dire genre différent) (l’emploi des mots « genre » et « mode » par le contemporain qui s’accompagne de « (du) coup » ne cesse d’interroger), ainsi l’amitié dudit philosophe avec un autre, un (ou peut-être même « son » je ne suis pas certain d’avoir suivi complètement) « caïman » disait-on (qui ça « on » : les élèves de l’école normale supérieure) (peut-être en est-il encore de même – laquelle alors se trouvait rue d’Ulm (rue abritant aussi les premiers temps de la cinémathèque française avant qu’elle n’émigre rue (ou avenue ?) avenue Albert de Mun – au Trocadéro – ce qui peut expliquer l’appétence de ces philosophes pour le cinéma – ou l’inverse) lequel préparateur à l’agrégation de philosophie (le « caïman » en question) un soir étrangla sa femme sans autre forme de procès – elle et lui avaient une espèce de relation particulière qu’il explique (elle n’est plus là pour le faire) dans un autre livre (plus copieux) auto-biographique intitulé « l’avenir dure longtemps » (Woody Allen (mal vu ces temps-ci) aurait ajouté « surtout vers la fin » puisqu’il le fit en changeant « avenir » en « éternité » un jour, il y a longtemps) qui est l’un des trajets empruntés ces temps-ci en relation assez lâche avec l’un ou l’autre des travaux du 3. Mais au fond rien n’est lâche, il s’agit de rechercher ce qui se passait dans ces époques-là, et « ça » parle partout, tout le temps et toujours de ces débuts dans la vie

3. précisément rien – les travaux en cours – tenter d’en faire avancer de front trois ou quatre comme il se doit : continuer, travailler aux index (deux), travailler aux narrations en cours, travailler aux billets journaliers ou moins (le passage sous la tente de jr, la suite oublis) – aux lectures
4. Perso ai-je retenu : un rêve sans doute quelque chose qui serait arrivé
Avant ça j’avais pris M. dans mes bras parce qu’elle dormait et qu’on devait s’en aller – et puis c’était toujours bien elle mais j’avais aussi un grand sac en plastique noir d’où émergeaient quelques baguettes de pain – et je laissais échapper le sac en plastique sur la place du Trocadéro ou en bas ou quelque part par là : une place un peu en devers et au loin C. tente de traverser – en face se trouve une annexe de quelque chose comme un bâtiment assurance chômage ex-pôle emploi ex-agence nationale pour l’emploi – c’est plus une association qui reçoit des managers qui expliquent comment faire pour faire de l’argent – c’est faire de l’argent, là, autour de la table des gens sans emploi anonymes et un entrepreneur qui a fait fortune, quelque chose de ce genre, on est assis et il parle qui raconte comment il a réussi donc et qui dit « je ne vois pas pourquoi on (ou plutôt) un kid qui aime les skeuds m’empêcherait d’aimer les films d’Hitchcock » – au réveil « parce qu’on a des choses à faire et à évoluer » – je me souviens du livre d’Hélène Frappat

ça m’a tout l’air d’être du remplissage – on arrête quand on veut aussi mais la limite reste toujours à tutoyer, pour faire advenir peut-être quelque chose de ce fatras qui n’en est pas un mais qui manque singulièrement d’images – ce pourrait être par exemple les images des couvertures des livres ou des images prises au cinéma durant les séances (ce qui formellement interdit et puni sévèrement – durant une séance de Senso un soir

un vieux spectateur s’en prit à un autre, à peine moins âgé parce que ce dernier prenait des photos du film (je dois tenir ces images quelque part il me semble bien (c’en est une) – il faudrait que je recherche ces images-là je n’ai qu’un souvenir très partiel de ce film : il serait très difficile de se souvenir s’il s’agissait d’un drame d’époque ou de ce film où ils arrivent (elle et lui) en décapotable quelque part en Toscane : le souvenir de la salle, lui, est tout à fait présent : celle d’en bas de ce qui ne s’appelait pas Luminor mais qui, dans ce quartier plutôt voué (pour une part) aux homos adaptait (et adapte toujours) sa programmation à ce public plus ou moins particulier – qui peut expliquer l’attachement de ladite programmation aux films de Luchino Visconti) et que ça gênait le/son spectacle – il me semble que le type avait été assez grossier en tout cas suffisamment agressif pour que la pratique s’en trouve meurtrie et détruite)
5. sans idée particulière (je n’aime guère les consignes)