C’est le pléiade titré la terre – (même pas de tréma c’est pour te dire) c’est con hier j’étais dans la pièce où il repose sûrement – le pléiade a quelque chose d’un peu comment dire ? vazy – élitiste – j’aurais pu (mais c’est lui qui est venu) ça aurait tout aussi bien être Moby Dick trouvé dans une boite à livres un jour de ces moments sur la montagne je l’ai lu sûrement – enfin sûrement presque sûrement je n’en ai pas de souvenirs – j’ai greg peck / achab huston (les accents et l’anglais sont fâchés)

(l’Angleterre et son empire et le capitalisme et les mouvements du jour, notamment de température ont quelque chose à voir)

(rien que le nom, cet angle, et cette terre ? Non ?) (l’anglopocène par exemple) fuck off certes (une première fois) (non mais non, je dévie) et de là Nancy (Huston) qui dans le poste parlait de G de John Berger – j’adore – une blessure du jour (tu ne sais pas ce qui blesse mais ça blesse parce que ça le veut) sur les images (on s’en fout on en mettra ailleurs et FO) qui sont de toutes les manières coupées recoupées contrastées et merdalafin – je suis un peu loin d’Achab (sans même parler de La Terre) et justement cette terre qui brûle il semble non ? On fait quoi ? Rien – fait chaud – tant pis – on prend l’avion ? non, terminé – on mange de la viande ? – on fait comment vazy – deux fois vazy (ça fait trois oui) dans le même texte est-ce que ça choque ? est-ce que ça indispose ? Mais on fait comment après ? Laisse je vais allumer la lumière (les volets sont fermés mais on ne dispose pas de climatisation c’est pour ça – il y fait chaud, on boit du vin ? non de l’eau – du vin blanc (additionné de campari) (j’ai tant aimé les chevaux de tarquinia comme ce barrage contre le pacifique mais plus ce marin – Gibraltar était le nom du comptable du poète de Sète voulant que sépulture sienne reposât là) (Sète et sa pointe courte que je n’ai pas apprécié en son temps mais non, je vois le style, la façon, la manière, la fabrique, tout ça n’a rien à voir avec ce qui, de la géologie de cette planète, devait se tenir à l’intérieur de ces pages dites « bibles » – on aime beaucoup cette fonction – cette façon de se souvenir de l’ère (qui n’en est une que d’un point de vue – j’apprenais hier Plotin et sa manière) (il est mort, dit-on, en 270 à Naples (s’appelait-elle ainsi alors ?) aussi l’image de Boucheron – celle de Sienne et de son Palais – j’ai aimé Sienne même si il y faisait trop chaud, j’ai beaucoup plus aimé Naples ses babas au rhum et son Pausilippe qui m’envoie immédiatement à Sandor Maray) (qui sait de ce quartier, napolitain, c’est vrai, orthographier le toponyme ?) – je pose le mépris (piccoli/bardot/palance/lang hein) loin au loin je déteste je hais j’abhorre j’exècre (mais j’aime encore assez Lang Fritz) il y faisait aussi chaud (je tais le réal parce qu’il avait quelque chose de profondément abject) (notamment cette manière de dire échanger six millions de morts contre un territoire – ce qui est plus aisé quand ces morts-là ne sont pas siens) – tant tant et tant de villes et de lieux de séjours de promenades toi et moi – parce que l’important c’est juste l’amour la tendresse la joie la danse peut-être les rires et la joie et le plaisir de se retrouver là, un soir sur le port d’Eretria, l’ouzo les olives les amuses-gueule dit-on ici les pixons au pays basque – avant d’aller dîner chez pixote (qui me fait penser à un autre film souviens-toi – non c’est l’inverse (hector babenco 1981- il a cessé à 70 ans, il était (il est) de 46) (je retarde aussi pas mal – j’ai des dispositions un peu diaphanes – j’ai quelque chose à les conserver – je me dis des pluriels merde) non le pléiade n’est pas là sauf que le moby dick oui – et dedans fatalement (fatalement) des billets de cinéma

(il me semble tout à coup que dick a quelque chose en anglais ? ) les idiomes les jargons les argots les dialectes les mots et pour les uns les autres – il faudra(it) le relire mais en vrai la terre je ne la parcourus que vaguement de loin, j’avais bien d’autres choses en tête en cette époque
J’aime bien m’arrimer, alors je m’accroche, tiens! à cette phrase « parce que l’important c’est juste l’amour la tendresse la joie la danse peut-être les rires et la joie et le plaisir de se retrouver là, un soir sur le port d’Eretria ». Plein d’autres accroches aussi! Merci Piero!