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la fierté est un sentiment avilissant quand bien même on aurait un besoin forcené de l’admiration et de la reconnaissance des autres, qui sont comme disait Jipé une espèce d’enfer – la chanson d’Allain Leprest n’est pas si mal (elle se termine simplement difficilement et ça la rend un peu boiteuse – on peut aussi boiter, ça n’a pas cette importance extrême mais elle semble inaccomplie – un peu comme Le chapeau par et de Béart Guy – d’ailleurs Olivia Ruiz qui est une de mes égéries l’interprète (dégueulasse pas le chapeau hein) un jour en bibliothèque je trouve un de ses livres (à la Ruiz pas au Béart) et je le lis) – tout c’qu’est dégueulasse porte un joli nom
c'est égal je codicille un peu
le plan de retenir dans la lecture du moment pour le #1 (non le prologue) du moment encore le mot "monde" et la (ou les) phrase(s) au(x)quelle(s) il appartient m'a tenu un moment - puis j'ai oublié - la graphie de ce # me dégobille (ça ne fait rien) - j'ai manqué le coche du format de document portable en trois colonnes - ce ne sont que billets
Portrait d'une femme en quête de liberté, cette autobiographie magistrale a révélé au monde entier l'une des voix les plus puissantes et avant-gardistes de la littérature du 20° siècle
(éléments de langage à gerber pondu par quelque stagiaire ou éditeur - chez christian-bourgois-éditeur - les choses changent pas vrai (il est vrai cependant que l'enseigne a été rachetée par l'immonde (on n'en dirait pas autant ça si on y était édité...) (et pourtant si et fuck off) - sur l'envers de

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les timbres (celle du mort du studio sous le petit bureau de la cour)
les craies volées à l’école cachées dans le réduit sous l’escalier et la honte (qui a quelque chose à voir avec la fierté) lors de la restitution
les outils (rangement garage le caddy bleu et blancs)
les cartes postales et les lettres d’amour
(les objets ne gardent que peu le sentiment qu’on leur porte)
les-mots-clés dits étiquettes
les séries (bulgares/alimentation générale/œuf mayo/cafés/kebab/immeubles en construction/projets/alphabet/cahier/dispersion/ j’en passe et j’oublie)
les choses auxquelles je tiens (les cailloux, les effigies, les égéries…)
les textes inachevés les disques durs morts les idées énoncées oubliées
et les autres
les cahiers du cinéma (brûlés)
les avant scène cinéma (volés)
les disques noirs achetés sur le parvis de jussieu (volés)
les livres évidement (brûlés – le type qui, dans deux ou trois chambres de bonne d’un immeuble de la rue du Chemin vert, possédait tous les livres de la collection « livre de poche »)
ici les hôtels cités dans les livres écrits par Patrick Modiano
en première attention ces jours-ci, les glossaires index et autres lexiques produits (plus bas j’essaye de rassembler ces (mes) travaux)
les six ou sept cents pléiade (dans la rotonde de Strasbourg-Kleber)
les centaines de chansons dont la moins aimée ne serait certainement pas A little dream of me (par Ella & Louis)
chez les autres compagnonnages :
les commentaires sont des collections (KMS; les images du carnet d’atelier (quelques milliers réunies sur un site discret; les images du petit journal (reprises pour certaines « sur le bureau »))
les films pointés interprétés suggérés par les poèmes-express de Lulu deuch’nord
les soupirails chez l’Employée
les plumes chez Kik et les images de ses todolistes
les images qui accompagnent les voyages de Dreamlands (parfois je m’inquiète de ne plus le voir – c’est que,me dit-il, le réseau ne touche guère son lieu de villégiature campagnarde rurale ou quoique ce soit d’autre)
les apparitions de NJB aka MM (qui est pourtant loin d’être ma préférée de cette corporation) pour le groupe (Marilyn Monroe alias Norma Jane Baker – aujourd’hui marque la commémoration de sa disparition) (demain pour la bombe atomique tu me diras – bah)
serait-ce pathologique, quand même j’en débuterais car des collections je ne fais que ça (j’entendais hier les « cocheurs » dans le poste (la collecte des images ou cris ou n’importe quoi d’autre d’oiseaux et autres bidules à plusieurs pattes et ailes) – la vulgarité de notre contemporain « qui coche toutes les cases ») vaguement ce sentiment, probablement de n’accomplir jamais – d’inaccomplir pour tout dire – le plus souvent il s’agit d’images photos illustrations réminiscences remémorances souvenirs sous forme de pixels – électronique : c’est pour ça l’alimentation – (c’est pour que les choses adviennent qu’on les écrit pourrait être un mantra pour la 3) – la liste des glossaires d’abord : rétroplanning (mais comment les nommer ? par les étiquettes ? les titres des billets ? y poser des liens ? quoi qu’on fasse, il faudra(it) en passer par celui-là je suppose (pour se souvenir, les choses s’entassent, s’empilent et disparaissent (en tout cas les liens qu’on tente d’y et d’en garder) (à un moment les poèmes-express – la déception, l’oubli)
glossaires : les noms propres cités (épars) dans les livres qui m’importent à certains moments – souvent en relation avec les projets : je ne cherche pas, je me souviens
livre écrit par lui-même Daniel Filipacchi
livre au sujet de Maria Schneider, écrit par sa Vanessa de cousine il me semble,
livre au sujet de Jean-Pierre Rassam, écrit par un proche mais lointain
livre écrit par elle-même : Bulle Ogier
livre écrit par elle-même Pınar Selek
livre écrit par elle-même Fariba Adelkhah
(les quatre premiers de gens que je n’aime guère, mais on s’en fout aussi : il s’agit de marquer leurs territoires d’interconnaissances)
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le poisson qui dépasse de la poche poitrine (mon père)
le jeudi qui est le cinquième jour
la main ouverte paume vers toi posée sur le front
le vert sur le plateau
la corde sur le bateau
le rouge (ma tante, à cause des bolchéviks de leurs couteaux entre les dents – elle est de 16)
l’échelle, le chat noir, le miroir brisé ainsi que Narcisse et ses 7 ans
la chambre 12 bis
les mêmes habits à porter les jours de restitution des copies de partiels examens compositions
conjurer le sort, prévoir l’avenir, le destin mektoub et compagnie
la patience à réussir si elle m’aime assis ici, sur ce bord de trottoir

celle (la patience qui s’intitule aussi « réussite ») à réussir si elle m’écrit
quelque chose avec les cartes à jouer
se lever de n’importe quel pied
compter les oiseaux qui passent entre telle et telle heure (le matin, tôt – 6h6 ou 7h7)
ma tante : « fais moi voir ta main – pas celle-là l’autre »
laisse-moi regarder ce qui reste dans ta tasse de café
1312 – les chiffres et la théorie des nombres
les chiffres (d’abord le cinq) et les numéros de train, d’avion, de voies, de quais de portes d’embarquement
les heures qui s’écoulent – midi trente quatre et minuit moins le quart,onze heures onze et dix heures dix
les souvenirs rétrospectifs et les charmes qui s’y attachent
n’importe quel signe inopportun dans mes moments perdus
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le travail à la table de Normaroman
les italiques inappropriés (ce dernier terme, abject, par son emploi par ces technocrates) mal placés peut-être – qui parle et d’où ?
ensuite l’envoi (à quidam peut-être bien verdier sûrement (puisque localement : rue des panoyaux) et qui d’autre je ne sais – photocopier relier écrire sa lettre àlak)
hors cet espèce de redite, le dialogue Roudinesco Derrida avant d’entamer (sans doute probablement) la lecture (à trouver quelque part parce que rien n’est simple) du circonfession du dernier cité
j’ai beau regarder, je ne vois qu’Aldo et les deux linéaments restants à intégrer à la rédaction (je ne trouve plus le master mais je ne l’ai pas réalisé probablement : tout est épars) soit :
– développer le voyage en Italicus (un train ainsi nommé reliant Rome à Munich) interrompu à Tiburtina (une gare de Rome) – bizarrement c’était le 4 août 1974 au soir – et c’est le 4 août 2026 au soir que j’écris ces nouvelles du monde mien – et c’est à cette date qu’un de mes meilleurs amis, ayant eu décidé de se laisser glisser, a été déclaré mort – sans compter évidemment la terreur d’il y a 233 ans de ça – « quand on aime on compte pas » disait un des neveux de ce tonton qui recevait des « tante jeanne » – le type avec ses cravates à pois, cent mille volts etc. avait le même prénom que mon père c’est peut-être pour ça (jamais trop aimé, son Orly était une scie – mais une étape importante aussi, non seulement personnelle –
– mettre au jour les effets de l’organisation glaive – trop de choses,peu être trop de linéaments, de souvenirs de L’affaire Mattei des sept sœurs (ainsi qu’on nommait dans les années cinquante soixante les producteur de pétrole US il me semble) – le concours du kissinger non aux commandes puisque c’était Carter mais, comme on le voit crûment aujourd’hui, les us ne sont alliés que de leurs propres intérêts – l’Italie ce petit pays que j’aime beaucoup (comme disait du sien l’une de mes égéries, Cesaria Evora « la chanteuse aux pieds nus » (chez actes sud, la voix du Cap Vert par Véronique Mortaigne, qui aurait tout aussi bien être écrit par une autre des égéries, Hélène Hazera

tout en se souvenant que « morna » (cette musique, cette façon, cette merveille cette danse ce mouvement balancé ce jeu cette joie) s’anagrammise en Norma –
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mettons qu’on soit, comme on dit, « comme un ver » (il reste pourtant que tous les animaux sont nus, alors pourquoi celui-à en particulier ? ) dans le plus simple appareil me sied mieux et
d’abord un slip noir (Giulianova lido, conditionné par trois) puis un t-shirt orange (monoprix Lyon, non Marseille) (ou alors une chemise : celle d’aujourd’hui fines rayures bleu sur fond blanc : de Thessalonique friperie les 3 pour 3 euros) jean sans trop de forme (au point p du coin pas plus de 15 euros) (après il y aura deux écoles : laisser pendre les pans ou les réunir dans le pantalon, et en serrer la ceinture) les chaussons qui viennent de ce bazar d’obédience japonaise, non loin de la rue Rambuteau (il y a toujours là l’officine à Colette où Bourdieu signait son Sur la télévision qui accueillait les lecteurs (et trices) d’un « salut ! » bonhomme et fraternel) (raison d’agir, 1996) (trente ans -fuck !) – c’est plus son prolongement francs bourgeois – comme si ça existait, un franc bourgeois) à côté de la halle en manteau blanc qui abrite souvent un festival de livres revues indépendantes etc. juste à côté d’un restaurant où m’invitait un jour le libraire chartrain – de l’eau pour se rafraîchir (au froid j’ai toujours préféré le chaud, j’aime la chaleur, j’aime quand ça pèse, qu’on ne peut plus rien faire sinon ne pas bouger ou alors seulement pour aller prendre une douche ou juste s’asperger un peu, boire un verre d’eau revenir et fermer les volets pour empêcher l’astre de trop envahir l’espace, ne pas travailler) (s’ennuyer) (laisser passer le temps les souvenirs les pensées) (oublier) (laisser et délaisser) puisqu’il fait meilleur comme disent les obtus.es des chaussettes (par paire, sur le marché, se souvenir de Vidal et des siens – lui aussi venait de Salonique), souvent dépareillées parce qu’on a égaré la gauche, parce qu’elles ne s’usent pas de la même manière, parce que on n’a pas les mêmes pieds imagine-toi, comme les mains ils sont en miroir (une paire ou deux à Séville l’année dernière, un grand magasin dans le genre coin ou galeries (grandes ou du bas de la rue Lafayette) – le (grand) magasin coin de Venise, oui, jamais je n’y ai acheté quoi que ce soit – on allait à la standa ou chez billa – celui des Zatterre, fromages et charcuteries à la coupe, melons fruits tomates etc. etc. – puis du café probablement (cafetière rouge, dont le réservoir devient noir d’ébène à mesure qu’on l’utilise (on en a changé et le filtre et le joint plusieurs fois – achetés chez le quincaillier de la rue des Pyrénées, qui ressemble comme deux clous ou deux vis à celui qui était installé rue Monge et dont le fils se souvient dans le magnifique 68 mon père et les clous (il me semble chroniqué quelque part : il faudrait que je regarde dans le glossaire ou l’index, la liste,la recension, l’inventaire) (oui voilà, c’est aussi à ça que ça sert) même un peu tiède, et là
s’y mettre