#P5 – Opacité des désolations intérieures
En quelques heures, mon océan intérieur se retirait complètement. Je voyais tous les sables brillants se dérober et s’engloutir aspirés par des bancs de vase immenses. Des reliefs inconnus, coupants, cuisants, apparaissaient sous l’effet de ce coefficient de marée maximum. Je courais à la catastrophe. Dans ce petit cabinet noir insignifiant à l’intérieur de mon corps mutilé de toute perception Continuer la lecture#P5 – Opacité des désolations intérieures