#été 23 #4 | trois fois vers Grigny
Le train d’avril s’arrache à la grande ville, qui ne s’efface pas vraiment, prise et postée tout du long dans le maillage de la banlieue avoisinante. La voie ferrée longe le fleuve, que l’historien et l’étudiante suivent du regard, comme s’il avait le pouvoir d’adoucir le paysage autant que l’histoire. A ce moment-là, tout est possible : puisque l’étudiante sous pression Continuer la lecture#été 23 #4 | trois fois vers Grigny