#L4 |la nostalgie du crabe

D’Enid Blyton, de Oui-oui et la gomme magique, le pouvoir, l’angoisse et la magie, la possibilité d’un espace qui ne soit pas et d’un espace qui soit sans, la possibilité d’un ailleurs l’ailleurs. (Italo Calvino, Fred) De Robert Musil, de L’homme sans qualité, le point d’interrogation, l’infini et le visage brisé sur la couverture – si j’aperçois le monde à Continuer la lecture#L4 |la nostalgie du crabe

#L4 Il n’y avait pas de livres.

Il n’y avait pas de livres. on les a rencontré un par un poussé par l’admiration commune, l’envie d’en être, le désir d’échapper au quotidien plat Un homme qui lit tient en cercle autour de lui l’ombre portée de tous les livres qu’il a lu ils le hantent comme des fantômes l’absorbent dans une rêverie de lecture réalisent un autre Continuer la lecture#L4 Il n’y avait pas de livres.

#L4 – COMMENT (PERSO) J’AI APPRIS (UN PEU) À ÉCRIRE (UN PEU) EN LISANT (BEAUCOUP) : ÉPISODE 1 : LA MATRICE

D’Artaud : quoi (kwa kwa) ? possible (donc) de naître sans papa sans mama ? en te dotant d’un maître (paradoxe) bien plus fort (énergétiquement parlant) que n’importe quel papamama & te bloquant (t’empêchant d’être) des années durant tant sa force (son impact) était terrible (terrific ou terrifiant) & sa puissance te ravageait. De Burroughs : permis de voler (ou Continuer la lecture#L4 – COMMENT (PERSO) J’AI APPRIS (UN PEU) À ÉCRIRE (UN PEU) EN LISANT (BEAUCOUP) : ÉPISODE 1 : LA MATRICE

#L4 sur une île

De Margaret Mitchell : Autant en emporte le vent, pour demain sera un autre jour De Jules Vernes : Michel Strogoff regarde, regarde de tous tes yeux De Alessandro Barricco : Soie le goût d’une histoire qui prend son temps De Ito Ogawa : la papeterie Tsubaki mon entrée en littérature japonaise, atmosphère feutrée, douceur des phrases. De Hubert Haddad : la découverte d’un formidable Continuer la lecture#L4 sur une île

# L4 | le goût de lire, le goût d’écrire

sentimenthèque

Paroles, (Jacques Prévert), — au chevet de l’enfance — pour la sensualité (son goût d’interdit alors) de Barbara, épanouie ravie ruisselante sous la pluie  Little women, (Louisa May Alcott), — me refuse au titre traduit car on se fiche bien du docteur March — pour Jo qui devient écrivain, que j’allais chercher à chaque lecture (six fois au moins entre Continuer la lecture# L4 | le goût de lire, le goût d’écrire

Dettes nourricières

De Montaigne, la conquête d’une vie d’homme, l’ouverture d’Altérité, l’errance et la mouvance universelle, le quant à soi et l’incertitude, l’individualité initiatique comme poste d’observation du branle pérenne. D’Apollinaire, la profération nouvelle de la langue, tresse artistique des amours jetée sans point dans le rythme de modernité De Saint-John Perse, l’âme plus scabreuse des déferlantes et des vents dominants, des Continuer la lectureDettes nourricières

#L4 Remerciements

De « La Crique du Français » de Daphnée du Maurier un certain charme, le plaisir de lire comme les autres filles de mon âge et de ce que je ne savais pas être mon milieu, une petite honte aussi de céder à cela, et puis le fait que c’était à ma disposition, maintenant le plaisir d’un vague souvenir que nous nous échangeons Continuer la lecture#L4 Remerciements

#L4 Sources et remerciements

Etel Adnan,  « je nage dans la  » nuit » le plus grand des océans » Aloysius Bertrand, Gaspard de la Nuit, le temps de la nuit Kurt Schwitters, apprendre à marcher avec Anna Blume, hors du sens Fernando Pessoa, l’invention d’un lieu le souvenir d’un lieu Bohumil Hrabal, sa love story c’est le papier, l’affrontement du rêve et de la réalité Witold Continuer la lecture#L4 Sources et remerciements

#L4 Mes images

Difficile, impossible de faire un choix. Alors j’ai fait une liste d’auteurs pour finalement, ne garder que ceux qui ont, par dessus leurs différences, un même parfum : celui du rêve, du merveilleux, du nécessaire à mes yeux. Après coup, un vertige à constater cette constante : enfance/os à ronger et cette passerelle entre des auteurs à priori aussi différents que Lewis Continuer la lecture#L4 Mes images