
le fil
Je ne comprends pas. Ne comprends pas tout. Elle terrasse, cette langue, se fait chant, s’insinue et va partout, creuse, évide, perce l’arrogance. Je trébuche, elle s’alarme et reconstruit le monde, s’acclimate, se réplique, se mélange, tapisse les trous où le corps choit. S’encre, s’étale, cherche à se fixer. Ligne fourchue échevelée avide d’un objet à serrer, ligne se brise Continuer la lecturele fil