#L4, lignées

La correspondance de Flaubert Gustave: La haine des bons sentiments mais la bonhommie quand même.

La tache de Roth Philip : s’en tenir au corps, à ses humeurs, à son effervescence. L’amour des uppercuts.

Le système périodique de Levi Primo : le détail qui brise le cœur.

Les poèmes de Dickison Emily : la majuscule et le tiret.

Les chroniques japonaises de Bouvier Nicolas : l’usage de la fatigue. Ne pas se presser de faire de la littérature.

Le journal de Kafka Franz : l’étrange amitié de l’humanité et son douloureux éloignement.

Ulysse de Joyce James : l’effusion sans limite, la jouissance du monologue.

L’opoponax de Wittig Monique: la beauté du « on ».

Phèdre de Racine Jean: l’érotisme glacé de la langue française.

Le dépaysement de Bailly Jean-Claude : le goût des plis de l’espace, le déploiement de l’histoire et de la géographie.

Eloge de la lenteur de Sansot Pierre : des formules exquises pour parler des expériences ordinaires.

L’enfer de Dante : le sentiment d’urgence.

Du côté de chez swann de Proust Marcel : la description de la féminité : fleurs, toilettes, chambres. La jalousie comme quête de vérité.

Tout Alexevitch Svetlana : La polyphonie des voix pour lever tout un monde.

Un roi sans divertissement de Giono Jean : l’usage de la couleur, la foi dans la littérature

A propos de Geneviève Flaven

Je suis née à Paris en 1969. En 2001 à Nice, j’ai fondé une agence de conseil en design puis suis partie à Shanghai pour développer mes activités. Le départ en Chine m’a mené vers l’écriture et la publication. Depuis mon retour en France en 2019, je me consacre à la création et à l’animation de projets collaboratifs de théâtre documentaire. Théâtre : The 99 project (http://www.the99project.net/ ) Blog : Shanghai confidential (https://shanghaiconfidential.wordpress.com/)

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