# P1, Je n’ai jamais aimé mes chambres
Je faisais grandes siestes sur une couverture de cheval à l’ombre d’un pommier et sentais contre ma joue, la feutrine rêche couleur de nuit. Je dormais d’un sommeil de brute, le front appuyé à la vitre sale dans le RER A entre Paris et Cergy et me réveillai brutalement quelques secondes avant Cergy Préfecture. Les nuits de fièvre, je fixais Continuer la lecture# P1, Je n’ai jamais aimé mes chambres