Oloés balzaciens

« Je demeurai quelques jours dans une chambre dont les fenêtres donnent sur ce vallon tranquille et solitaire dont je vous ai parlé. C’est un vaste pli de terrain bordé par des chênes deux fois centenaires, et où par les grandes pluies coule un torrent. Cet aspect convenait à la méditation sévère et solennelle à laquelle je voulais me livrer ». Honoré Continuer la lectureOloés balzaciens

Prochain tour

Courir ou piétiner pour rattraper les manques : je sédimente, les pieds dans la glaise et la tête dans de vagues nuages. Entre érosion et précipitation, j’en suis au stade du glissement et de la discordance. Je retiens discordance comme première disposition pour les strates à venir. Y a plus ka !