chroniques #05 | 

1•

2•

3• Chercher midi

4• 

5•

A propos de Catherine Serre

CATHERINE SERRE – écrit depuis longtemps et n'importe où, des mots au son et à la vidéo, une langue rythmée et imprégnée du sonore, tentative de vivre dans ce monde désarticulé, elle publie régulièrement en revue papier et web, les lit et les remercie d'exister, réalise des poèmactions aussi souvent que nécessaire, des expoèmes alliant art visuel et mots, pour Fiestival Maelström, lance Entremet, chronique vidéo pour Faim ! festival de poésie en ligne. BLog : (en recreation - de retour en janvier ) Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCZe5OM9jhVEKLYJd4cQqbxQ

8 commentaires à propos de “chroniques #05 | ”

  1. Merci Catherine pour cette collection de textes qui finit par des mailles. Je songe à ces mots qui forment un sujet prolifique : « rien ne fait vraiment collection sauf l’attachement. »

    • Bonjour et merci Dominique,
      Ici, l’ensrmble comme Collection, j’aime bien quand le texte de Vlarice Lispector irrigue l’ensemble,
      Bonne suite à vous,
      Cat

  2. (« bouloche » hein…)
    (pour la mayonnaise, on la monte toujours et la petite cuillère y tient droite – ainsi que la bougie de Maurice (Bernard Blier) objurgué par l’oncleParpain (Saturnin Fabre) dans un « Marie-Martine » (Albert Valentin, 1943) rigolo mais oublié)
    (c’est vrai qu’on pense en nageant doucement ou en faisant la planche mais qu’après tout est à refaire…)
    (et le métier de costumière (et les couturières afférentes) à peine évoqué chez toi mais là quand même dans l’assez réussi {Diamanti} (Ferzan Özpetek, 2024))

    • Merci Piero de ta lecture, et des liens vers ces scènes, si j’en connais une, l’autre pas, alors je vais essayer de les situer.
      Et cet assez réussi qui va porter la suite, comme on dit suffisamment bonne, (Winicott),
      A bientôt !
      C

  3. Merci pour cette description très détaillée des collants – j’ai commencé à en remettre l’hiver, des opaques, ils ne bougent pas trop ! Merci pour la poésie des superstitions, qu’elles sont belles. Bien à toi Catherine.

    • Bonjour, et merci Clarence, je crois pour les superstitions (sujet qui ne m’attirait pas), les secouer pour en entendre le grelot m’a aidé à les lister, et j’ai aimé écrire leurs petites collections, (essayer de se souvenir de la méthode).
      Bonne suite,
      C

  4. J’aime beaucoup les « On le sait », et surtout la litanie des malheurs : « On le sait, le malheur des glaces, des parapluies, des couteaux, du sel, des échelles, des vendredis, des treize, des cheveux roux, des plumes, des pains à l’envers, enfin, on le savait. »
    Je vois aussi un étonnant rapprochement entre les collants et la tenue d’écriture. Une affaire de peau : « Le collant, c’est le rapport au plus près de la peau ; le jeter, c’est jeter ce qui a fait peau. » Et : « Si écrire dans l’eau était possible, je ne porterais que peau en guise de vêtement. »

  5. « rien ne fait vraiment collection sauf l’attachement » merci Catherine pour la simplicité des mots ; la litanie des « on le sait » ; de la graine au tissu et le rendez-vous en mai 2027. Justement, Irma Pelatan écrit dans l’eau BASCULEMENT-MERE La Contre Allée 2025.