cycle 5 | « pousser la langue »

une suite de propositions pour densifier l’intensité de la prise d’écriture


- chaque vidéo se suffit à elle-même, mais chaque proposition dispose d’une fiche d’appui avec extraits imprimables, voir notre pass une fois pour toutes.

- à vous de parcourir librement ce cycle, mais la possibilité de bifurquer vers d’autres cycles thématiques plus spécifiques (commencer, [lieu>4884]personnages, recherches sur la nouvelle, écrire la ville, vers un écrire film...).

- usez bien sûr librement de ces propositions, pour vous ou dans les ateliers que vous animez... mais l’étape suivante, pensez à nos ateliers individuels pilotés, pour une progression personnalisée en dialogue permanent.

- retour sommaire général

 

les propositions, les textes


- 1, un mur, des sols, avec Claude Simon

- 2, un parpaing de phrases, avec Christophe Tarkos

- interstice 1, aquariums & zooms 3D, avec Emmanuelle Pireyre

- 3, cinq fois sur le métier, avec Francis Ponge

- 4, une affinité pour la description, avec Gertrude Stein

- 5, trouer le texte, les blancs de Jacques Roubaud

- 6, il.elle fenêtre, vue sur monde avec cadre (et Raymond Bozier)

- 7, une introspection, en suivant Peter Handke

- interstice, à la recherche des maisons perdues

- 8, une journée ordinaire, les 27 septembre de Christa Wolf

- 9 récit avec hypothèses et Anne-James Chaton

- 10, il.elle corps, exploration Jacques Dupin

- 11, devenir son propre dictionnaire

- 12, de l’oeil intérieur (Danielle Collobert)

 

été 2019, un principe différent


Après l’aventure inouïe de l’atelier d’été 2018 (45 propositions sur la ville), et ce qu’on a consolidé avec les « recherches sur la nouvelle » cet hiver, besoin de franchir une nouvelle étape.

Elle s’articulera sur 2 principes :

- ouverture d’une plateforme Wordpress « ateliers » où chacun.e disposera de sa propre page auteur, et de toute l’aide collective pour l’entretenir... (Attention : l’adresse donc créée, mais pour l’instant il ne s’agit juste d’un embryon, un site web ne prend forme qu’à mesure de ses contenus !) Chaque abonné.e au site a librement accès à son espace, peut y ajouter photos ou vidéos, bien sûr liens et biographie, corriger, modifier ou supprimer n’importe quel texte, sans mon intermédiaire (noter que je ne regrette aucunement les deux marathons de l’été dernier et de cet hiver !), et quand bien même je resterai présent en tant qu’administrateur pour vérifs, catégories etc.

un site convivial et performant


- Dès l’ouverture de l’atelier (15 juin), chacun.e des abonné.e.s qui le souhaite pourra obtenir ouverture de sa page personnelle sur le site pousser la langue (attention, je répète, pour l’instant juste en ébauche), simple mail suffira.

- Le rythme de vos mises en ligne et contributions vous appartient, pour toute la durée de l’atelier (15 propositions, du 15 juin au 15 septembre, prolongé jusqu’à fin novembre).

- Le premier de vos commentaires devra être modéré, mais ensuite le souhait que chaque contribution soit occasion d’échange, retours, confrontations. Même si bien sûr le groupe Facebook gardera son rôle essentiel.

une thématique forte et neuve


Avec les 45 propositions sur la ville, on a choisi l’appui sur une thématique, et son multiple dépli, la construction d’un récit progressif, chacun avançant vers son propre livre. Et quel bonheur le livre de 500 pages qui a découlé de l’ultime proposition, Je vous parlerai d’une autre nuit. À titre d’information, j’ai entrepris version écrite — donc un livre sur comment écrire un livre — de ces 45 propositions, j’espère le terminer en juillet.

Avec les 10 propositions sur la nouvelle, et la construction par chacun.e d’une nouvelle de 4000 mots, on s’est donc concentré sur une forme particulière de l’univers littéraire, pour la modeler, l’analyser, la décrypter et parfois la renverser.

Je voudrais tenter cet été, en 15 propositions étalées sur 3 mois, de travailler sur la langue elle-même. Je l’ai proposé dans de nombreux exercices, mais qu’advient-il si on en fait le but même de la démarche ? Pousser la langue au vif, augmenter notre degré de liberté dans l’instrument qu’est la langue. Avec bien sûr des risques ; chaque proposition ne conviendra pas à tout le monde, mais justement — faire émerger plus singulièrement la voix et la singularité de chacun.e.

Et espérer qu’à réitérer cette recherche, émergera pour chacun.e la possibilité d’un autre récit, aux confins qui sont ceux en permanence de notre contemporain littéraire, entre narratif, performatif, dramatique ou documentaire ?

LES MOTS-CLÉS :

responsable publication françois bon © Tiers Livre Éditeur, cf mentions légales
1ère mise en ligne 1er juin 2019 et dernière modification le 8 octobre 2019
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