celle qui n’a ni rayonnages ni alphabet; bibliothèque buissonnière sous le manteau de cheminée sans feu, avec ses livres de passage qui se soutiennent et penchent ; celle qui s’agrège en tours, plus ou moins chancelante, au pied du lit ou sur le tabouret qui fait table de nuit; qui s’arrange du fil des lectures, demeure et passe, là en tas, ou couchée sur le drap, petite bibliothèque de chambre, comme un corps morcelé de livres à portée d’yeux, livrée aux songes
Quel joli moment ! Petite bibliothèque de chambre a sa chambre à soi.
J’aime beaucoup vos bibliothèques libertaires, éprises de liberté.
Merci Nathalie pour ces entourages si proches de nous et nous accompagnent jusqu’aux portes de nos sommeils.
petites bibliothèques éphémères, tellement intimes… nées du chaos et du hasard, aussi du désir…
Merci Louise Ugo Françoise . Il faudrait affronter la grande bibliothèque et ses nomenclatures impuissante à épuiser le désordre … merci de vos lectures et retours
Beau Nathalie.
Merci Clarence
A lire ton commentaire « Il faudrait affronter la grande bibliothèque et ses nomenclatures impuissante à épuiser le désordre » je suppose que ton texte n’est qu’une mise en bouche gourmande ou une mise en jambe avant l’ascension de la grande bibliothèque ou bien un amusement détournement contournement évitement refus à l’affront. Me trompé-je ?
… choisir de rester dans la chambre pour éviter le désordre qui a repris possession du bureau (Saurais je ranger tous ces livres en phrases? ).
Et aussi, surtout, la tête ailleurs : un texte qui se clôture. Merci de ton passage Cécile.
J’adore le titre !!! et ce petit texte délicieux !!!
J’aime beaucoup 🙂