
Les vies en pointillés sont-elles réelles ?
On se plaît à croire que l’ailleurs profite alors les Je multiples s’enfoncent dans les pays documentés.
J’ai longtemps collectionné l’ailleurs avant de comprendre que l’ailleurs, c’est d’abord maintenant.
A vu : des espèces d’îles, des espèces d’espaces, des espèces de monde, des espèces de dire. Surtout des espèces de corps.
D’un trait, on sépare alors du bout des yeux. Je se plonge dans l’autre au monde.
Monde guerrier, monde lutte, monde d’ailleurs à presque perdre.
Rétifs, mes yeux aux cartes-contes, ils ne comprennent pas les contours flous.
Mon atlas a besoin de chair, de corps, de langues et de mots. Je ne voyage pas à travers carte mais à travers peau.
L’œil est attirée par cette carte qui se dessine à même la peau.
Merci
Merci du passage ici, j’ai mis un peu de temps à le mettre en ligne parce que je voulais l’illustrer.
et l’image n’est pas juste une illustration, c’est exactement là que ça se passe et prend chair — cela est ton œuvre je présume ? (avais déjà été happé par l’image en #01)
Merci Christophe. Oui tu présumes bien. Les deux sont de moi. J’attendais de finir l’illustration pour le poster. En ce moment l’un va avec l’autre et les deux s’imbriquent pour moi. J’ai besoin de l’illustration et de l’écrit dans ma vie.
Rétifs mes yeux aux cartes-contes… femme-carte
Un atlas intemporel qui s’impose hors contraintes. Merci
Merci Louise de me lire:)