l’atelier d’été 2018 | le carnet de bord

le making-of et les petites impressions à mesure


- je veux noter ici, de façon synoptique, les remarques, actu, questions, qui seront aussi dans la lettre d’info ou dans les discussions sur le groupe Facebook. Pas exclu que je recopie certaines de vos remarques, à mesure de nos échanges mail !

- rappel : pour s’inscrire c’est ici, le sommaire des contributions c’est ici, et le groupe Facebook ici.

tout un été à écrire, le carnet de bord


20.06.2018

Échange avec Charlie Sieffie :

— Mais est-ce qu’on est toujours dans la même ville ? Notre 11ème contribution va-t-elle suivre la 10ème dans un même texte ? Ou bien entrons-nous dans un autre univers et un autre texte ? Je ne sais pas si ma question est claire. Supposons que j’écrivais d’abord à l’intérieur de mon monde "Strasbourg", puis-je passer maintenant à "Blida","New York" ou "Valence", ou bien vaut-il mieux que je reste à Strasbourg ?
— (FB) ce serait dommage, si le point de départ ne convient plus, de s’obstiner alors qu’on est juste au tout début – dans l’idéal on reste dans la même ville, mais ne pas hésiter la rendre abstraite, imaginaire, faite de toutes les villes que vous nommez – possible aussi remanier les premiers textes en fonction de ça.... ?

Notes de Christine Eschenbrenner

- On lit les autres, quand on peut. C’est fort. On reconnait en lisant ce qui rapproche, ce qui éloigne. On sait ce qui compte ; les vies. Et là, avec nouveau cycle, c’est comme s’il fallait s’arracher de nouveau à quelque chose : l’adolescence ? Déjà fait mais pas sûr. Ce qu’on a déjà livré ? Impossible, tout est irrigué. Lieu du départ : l’avoir quitté suppose qu’on le quitte encore. Ce n’est pas la première fois. Mais quand même.
- Non seulement, en acceptant le pacte de construction, à tout moment on peut se taire et larguer les amarres mais écrivant en même temps, sans échapper à ce qui nous peuple, on s’échappe. Cette petite note est sûrement un peu obscure ou paradoxale mais c’est bien ça. Un peu comme un chef de chœur qui dirait : « Personne ne vous a demandé de chanter mais si vous êtes là, il faut y aller : trouver les aigus, les graves, il y a moyen de. Après, le chant, c’est vous. ». C’est nous.

Reçu de Jean Karaboujan :
« Comme un bombardement cette rafale des 10 propositions. Admiratif mais tétanisé par le flot des textes en retour. Vite débordé, dépassé. »
« Ma 1 lapidaire, pas vraiment trouvé mon timbre poste à creuser ».
« La 6 tout se débloque, un peu ».
« Regret de lire vite, à la volée les contributions ».
« C’est possible comme dans les dicos en ligne, imaginer un système de lecture aléatoire ? ».
« Suivi plus régulier de la formidable explosion sur le facebook. »
« Le 1er oloé : celui d’Annick Nay, la pile des carnets livres »
« Du lapidaire, impossible de tenir les 20 mn au quotidien. Tenir, se dire qu’on a 4 mois, mais crainte de ne pas. »
« Participer tourne à l’obsession, bouffe. »
« Tenir encore, bloqué par la trois. En accord avec Juliette et Stewen dans le carnet du 15 juin. Rassuré par les textes plus courts de Marie Moscardini, par F dans les dernières vidéos »
« F qui, dans une vidéo, se compare à un pongiste. Mais lui seul, sur une patte, au service face à —au moins— 100 joueurs qui l’attendent de pieds ferme ! »
« Toujours cette humilité de Brigitte. »
« Tricheur quand je modifie—un peu— mes premiers textes en fonction des suivants. Au début Elle était seule Du coup aspect labo moins évident »
" Bergounioux : écrire un luxe » ??
« Aurait voulu écrire plus littéraire, plus radical »
« François parle d’un atelier-revue. Cette impression qu’on a soi de feuilletonner, on sait à peu près vers le lieu urbain où on veut aller mais pas trop comment y arriver. »
« Ces craintes : mes textes ressemblent à d’autres, mes textes un peu vite faits limite « foutage de gueule », manquent de cette force, sombrent ds la facilité »
« Ils sont où, ce soir, Christian Garcin et Tanguy Viel ? »

15.06.2018 — du rythme

De Juliette Cortese : sensation de débordement en tout sens, d’etouffage du temps, d’écrire trop vite sans penser, frustration d’avoir autre chose à faire... La plénitude des premiers écrits a laissé place à l’envie de tout reprendre, refaire, avec plus de travail, mieux. L’illusion de dissoudre les insatisfactions personnelles dans le grand nombre est troublée. Ça ira mieux ce weekend.

Réponse : oui, sentiment général, mais c’est bien de vivre ça aussi, c’est exactement ce qui se passe quand on fait stage ou workshop ! moi je veux aller au bout de ce 1er cycle (encore 3 je pense) ensuite je ferai un break avant cycle différent

De Stewen Corvez : [...] Reste qu’avec la masse des textes produits et e rythme implicitement imposé par ceux (et bravo à eux !) qui écrivent au fur et à mesure des vidéos (ce que François n’exige absolument pas), je me sens un peu "paumé". Cette profusion est angoissante. Sans parler du flux sur le groupe facebook qui me rappel par certains côtés (mais pas tous, heureusement) ce qui ne me correspond pas dans les lieux d’écriture que sont les fora d’écriture et les sites type "Wattpad".

Réponse : c’est une question pour moi aussi, même si j’ai dit et redit que ce rythme quotidien c’était pour lancer un "cahier de vacances" qui va rester ouvert jusqu’à mi septembre.... quant à la profusion, elle est consubstantielle au web : l’enjeu de mon côté c’est plus de trouver les outils (en plus de la découverte au hasard, là cette semaine l’affichage selon modifs les plus récentes, ou l’index lieux) qui peuvent permettre découverte et nouveaux échanges alors même que personne ne peut lire exhaustivement l’ensemble... paradigme aussi théorisé dans le bouquin de Goldsmith (à propos de la célèbre Vie de Johnson de Boswell et du Making of Americans de Gertrude Stein), et je crois que ça a contribué à me faire tenter l’expérience...

De Laurent Schaffter, en accompagnement de son premier envoi : « et cette histoire de lieu aussi, bien sûr une ville, tu te balades, devant derrière, à côté des immeubles, des passants, des vélos voitures, pigeons au pied d’un platane, ou de la tour Eiffel mais dans un couloir nu à l’exception d’un tabac-journaux et de deux bancs, tu te retournes ou à côté, devant, en haut en bas c’est toujours le couloir. J’aurais pu recommencer, 20 minutes encore et me transposer dans une ville, plus facile pour la suite mais par flemme ou ne pas abuser (le premier est déjà une autre version de la proposition) j’ai relevé le défi du couloir. Je n’avais pas capté l’interdépendance des propositions et supposait chaque exercice indépendant. D’où le couloir plutôt que la ville. Après réflexions je me suis dit que ce couloir fait partie d’un bâtiment, un bâtiment-ville. On y mange, on y dort, on y bosse, on en sort, on y reste. Et c’est parti. Un oiseau sans duvet tombe du nid. »

De Pierre Ménard : [...] chaque jour cette invitation quotidienne, et vérifier dans l’écriture même que cela n’a rien d’un simple exercice, d’une prouesse à relever, que cela agit concrètement en soi, très profond, agit comme un déclic, pour nous permettre d’écrire, d’avancer dans un récit dont on ne perçoit pas forcément l’horizon, mais dont on saisit peu à peu les tenants, ce que ça libère en nous, révèle, ce que ça produit, avec chaque jour sa dose de découverte. Et bien sûr au moment d’écrire on est seul, mais c’est un travail collectif, entre toi qui nous pousse et pour ceux avec qui on écrit, dont on lit les textes, leur avancée, chacun son rythme, son univers, sa ville, cette fiction qui se construit, non pour eux mais avec eux, dans une forme de complicité, comme lorsqu’on fait un bout de chemin ensemble, qu’on marche côte à côte, chacun dans ses pensées, lâchant parfois une parole. Pour chacun le chemin est personnel mais c’est sur la même voie que nous avançons, en route ensemble. [...]

14.06.2018 — vos notes & remarques


- reçu de Vincent Tholomé [...] étrange, sinon, de t’envoyer comme ça, tous les jours, un texte : ça donne l’impression d’être comme un journaliste, à l’étranger, envoyant, comme jadis, son "papier" à sa rédaction ! ce petit jeu-là, cette sensation-là, n’est absolument pas désagréable (bien au contraire) : ça fait que, tout d’un coup, eh bien, on n’est pas seul à sa table de travail, et l’on se sent d’autant moins seul qu’on sait que d’autres bossent de leur côté aussi, rognent leur os à eux, et qu’ils liront peut-être, en soirée, ou demain matin, ta contribution du jour... tout d’un coup, dans la tête, ça fait, en fait, qu’on change complètement de statut, qu’on ne se perçoit plus de la même façon, que notre rapport à l’écriture change aussi (moins dans la réflexion, plus dans l’énergie de l’urgence, plus dans la spontanéité). j’adore ça.

- et pour mémoire : ne pas confondre Vincent avec Jérémie Tholomé, son neveu, fier de l’accueillir aussi !

petites infos de service !


- la machine commence à se stabiliser, mais c’est énorme boulot (je me fais aider en partie, et progressivement je donnerait aussi les clés aux plus geeks pour maîtrise de leur page !) – donc désormais on sera plutôt sur une màj le matin et une le soir !

- belle discussion sur le groupe Facebook sur comment multiplier les approches maintenant qu’on est trop nombreux pour que chacun.e puisse lire exhaustivement l’ensemble des contributions -– mon petit script « découvrir un autre auteur » est là pour y contribuer, aléatoirement — mais j’aimerais aussi, si possible, que chacun.e me fournisse, au prochain envoi : 1, la ville ou le lieu évoqués dans le texte ; 2, la ville ou le lieu d’où vous écrivez — ce ne sera pas mentionné dans votre page, mais servira à créer un index qui donnera des pistes supplémentaires de découverte et navigation... je le reconfirmerai dans prochaine lettre...

vos propres notes et remarques

11 juin 2018, Vincent Tholomé. [...] tout cela me fait penser à un propos de David Lynch, dans le documentaire qui lui était consacré, sorti l’année dernière... il disait un truc comme ça (du moins, je me souviens de cela) : enfant, dans la sinistre banlieue d’une sinistre ville américaine où il habitait, son territoire, c’était : sa maison + la maison de son pote d’à côté et le chemin jusqu’à l’épicerie du coin, 200 mètres plus loin, rien d’autre ; et il ajoutait : il suffit de cela pour faire un monde, il suffit de cela pour vivre intensément, 200 mètres, pas plus... là, ça explose bien ! ai lu quelques-unes des « réponses » des autres : bien bien bien, chacun dans son univers, dans ses chemins d’écriture, c’est hyper enthousiasmant de participer à tout cela, oui !

11 juin 2018, Christine Eschenbrenner. Les propositions : important de s’y tenir, d’accepter librement les contraintes et je sens bien que ce pas à pas, cette sorte de ralenti permettent de nommer et de faire surgir- sans déborder, parce que la précision s’impose — un autre espace. A la fois ce qui habite l’intérieur et l’habitacle-même. Ai capté aussi, sans doute parce que j’ai fait de la voile sur petit dériveur, l’importance des manœuvres à mettre en place au bon moment pour trouver la bonne allure : là, c’est au plus près.

lundi 11 juin, tuyaux


- 54 contributeurs ce matin, dont 1 avec vidéo YouTube associée (cherchez !), et des textes qui viennent de Shangaï, Saïgon, Guadeloupe, USA, Québec et Montréal, on est bien installés dans les fuseaux horaires : l’atelier sur lequel dès à présent le soleil ne se couche jamais !
- merci à celles.ceux qui ont tenu compte du message ci-dessous concernant les — tirets doubles — au lieu des - tirets simples -... Sur Internet, ces questions d’éditorialisation et lisibilité sont encore plus décisives que sur le papier : alors qu’on s’y mette tout le monde !
- et j’en rajoute un deuxième : en typo classique c’est discuté, mais en typo web les majuscules accentuées sont importantes... les À, les É en particulier, lorsqu’en début de phrase... Alors rendez-moi ce petit service, merci de les intégrer dès l’écriture... idem un cœur sera toujours plus joli en cœur qu’en coeur : vous pouvez régler ça directement dans les « préférences » de votre traitement de texte.

lundi 11 juin, lettre aux inscrits

Cher.e.s ami.e.s,

Je ne vais pas vous encombrer, puisque la plupart d’entre vous ont suivi ce lancement en direct sur le site depuis 72h, avec plusieurs centaines de consultations…

Un peu la folie, mais ça confirme qu’il y a vraiment à inventer ensemble. Et il me fallait toutes ces courageuses premières contributions pour trouver formes et ergonomie du site dédié, construire aussi les scripts qui vont me permettre de tenir le choc aux nombreuses mises en ligne !

Donc une page pour les propositions, une autre pour le sommaire des contributeurs, et une autre pour le « carnet de bord » que je vous invite à visiter régulièrement.

Et surtout aucune contrainte de rythme, l’expérience va durer 4 mois, chaque auteur.e dispose de sa page personnelle, tout cela sera en mise à jour permanente. Mais, pour le début et bien lancer l’aventure, j’ai besoin de ce rythme quotidien pour les vidéos… ce ne sera pas comme ça tout le temps ! Pas d’obligation non plus à répondre à toutes les propositions, elles seront nombreuses, prenez celles qui vous conviennent ! Et je me tiendrai à l’idée d’exercices très progressifs, sans pré-requis, et qui puissent être rédigés en 20’…

Donc un grand merci à tou.te.s. Je rappelle que pour m’envoyer les fichiers l’idéal c’est en fichier joint (format .doc, .docx, .odt, .pages etc – mais pas pdf), et non pas dans le corps des e-mails. Que si vous faites « répondre » à ces envois via liste ce sera transmis à mon adresse personnelle, ne pas envoyer de mail à l’adresse du serveur liste.

Et surtout, d’avance, un grand merci à tou.te.s pour lire les contributions mises en ligne, c’est l’élan collectif qui est magique !

Et à demain la suite !

FB

Je tiens aussi à m’excuser : compte tenu du volume des envois, et de tout ce qu’il y a eu à régler et coder, je ne suis pas en mesure d’accuser réception de chacun de vos courriers ou textes !

dimanche 10 juin, à nouveau petit extrait Facebook

Françoise Durif Je me suis promenée a travers les textes de matin. Belles découvertes ! Et j’apprécie beaucoup le lien « Découvrir un autre auteur »

Stewen Corvez De toute façon je pense qu’on va être plusieurs à avoir du mal à suivre le rythme, voire même à entrer dedans (car flot et flux peut-être trop imposants pour moi, lecteur-escargot et écriveur-tortue). Mais content de l’émulation et de voir qu’on écrit, c’est vraiment un chouette projet !

François Bon J’insiste, c’est vraiment pas un rythme "à suivre", c’est un cycle qui va rester ouvert plusieurs mois, qui aura plusieurs portes d’entrée, et sera en màj continue... et aucune obligation à se saisir non plus de toutes les pistes, de mon côté c’est plus feuilleton d’un livre rêvé, mais écrit par d’autres, et pour le tout début le rythme quotidien c’est un peu obligatoire pour que l’exploration intérieure prenne corps...

samedi 9 juin, petit tuyau

Une astuce qui permet une bien plus belle présentation des textes : quand vous insérez un tiret dans une phrase, mettez-en 2 successifs ! Exemple : - avec un tiret - et maintenant — avec 2 tirets —. Vu le nombre de textes reçus, je ne peux pas faire systématiquement la modif, merci d’anticiper !

samedi 9 juin, du groupe Facebook

Dans ce carnet de bord, il m’arrivera de recopier directement les petits échanges qu’on a dans le groupe Facebook – je rajoute lien vers leur page contributeur !

Léon Pasqui. On se relit, on voudrait pouvoir corriger, on ne peut pas, on ne peut plus. Et c’est terriblement le jeu de l’atelier.

Françoise Durif. Euh.... j’avoue ! J’ai corrigé ;( mais rien qu’un peu

Léon Pasqui. Je parlais après avoir envoyé le texte à François. Mais je me connais : si je ne l’envoie pas dans la foulée du premier jet, je vais laisser reposer, tout remettre en cause et finalement ne rien produire du tout...

Jacques de Turenne. Les 20’ chrono suis pas certain que ce soit une contrainte radicale - plutôt une indication d’un texte que l’on peut produire rapidement - sans laisser passer du temps de gestation - retravail etc étalé sur des jours etc.. Enfin j’ai pris ça comme ça sans pour autant me limiter aux 20 ’ pile poil !

François Bon. Absolument.

Léon Pasqui. Jacques de Turenne : oui, l’idée est là, je pense : produire rapidement et sans trop y revenir. Mais pour les maniaques et les éternels insatisfaits dont je suis, c’est un déchirement. J’écrirai déchiré ! 😉

François Bon. Françoise Durif et alors ? et bien sûr tout restera modifiable jusqu’au bout – pour l’instant je gère, mais progressivement donnerai à chacun login/mdp pour accès à sa page...

vendredi 8 juin, via lettre d’info

Vous avez été très, très nombreux à répondre positivement pour cet atelier d’été. Et, je m’en réjouis, bien au-delà du cercle des « routiers » des ateliers Tiers Livre !

Donc une première vidéo pour lancer la machine, et dès ce soir un petit bouquet de réponses qui vont me permettre à moi de trouver mise en page, navigation, etc, là c’est juste une ébauche.

En tout cas, un peu le trac parce qu’il s’agit vraiment d’une tentative pour moi toute neuve, mais confiant dans l’aventure.

La tour de contrôle est ici, indiquée aussi sur la page d’accueil Tiers Livre.

Comme toute belle expérience web, on les fabrique par le contenu qu’on y met, chemin qui se fait en marchant, donc ne soyez pas effrayé de l’aspect embryonnaire, au soir du 1er jour !

Comme vous le verrez pour les premières mises en ligne, chacun.e dispose d’une page individuelle, il n’est pas urgent de lui donner un titre global, par contre chaque page commence par un petit chapeau avec bio en quelques lignes, et surtout lien vers vos blogs ou sites (ou compte TW, ou chaîne YT), pensez à m’envoyer de quoi la remplir avec votre premier envoi texte.



Tiers Livre Éditeur, la revue – mentions légales.
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1ère mise en ligne 8 juin 2018 et dernière modification le 20 juin 2018.
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