On ne peut peut-être pas saluer mieux que ça
Elle a pris de la liberté avec les salutations. Elle a bien fait claquer les premières, quand notre petite troupe a franchi le portillon de ciment délabré de cette concession de femmes. Elle a pris le temps de faire durer le premier « aori », celui qui répond à la proclamation d’arrivée des visiteurs. Elle a laissé le prolongement du -i accompagner Continuer la lectureOn ne peut peut-être pas saluer mieux que ça