Rien comme autre monologue mais en son for intérieur…
Rien qui ne vienne d’elle, tout à capter du vaste monde et, pour cela, les deux larges ouvertures n’ont rien de trous béants, ce sont deux aspirations immenses et vibrantes, sur lesquelles prennent leur essor de palpitantes ailes de nez. En son for intérieur : un tapis se déroule, il est rouge et de tissu épais, il recèle dans ses plis Continuer la lectureRien comme autre monologue mais en son for intérieur…