Chroniques #1 – Vacances.

Du monde Un monde qui méprise les enfants et sacrifie ses anciens va sans tarder s’effondrer sur lui-même. Le réel, le réel encore le réel En vacances partir marcher un jour d’ennui. Déambulation dans le village (1188 habitants au dernier comptage). Je passe rue de Kerbilic puis place du centre. J’emprunte la rue de la gare et laisse derrière moi Continuer la lectureChroniques #1 – Vacances.

#chronique #01 | une rencontre

1 | (néon) Un monde qui brûle détruit tout même les incrédules 2 | (carrefour) Il faudrait sortir quand on vit terrés il faudrait se couvrir la tête s’armer d’eau de courage de folie aussi pour sortir il faudrait entrer dans une voiture au  volant brûlant à l’air suffoquant il faudrait affronter le mur de chaleur cet ennemi hostile au Continuer la lecture#chronique #01 | une rencontre

#chroniques #01 | A la croisée.

1 Un monde qui s’interroge est un monde qui grandit. 2 La grande allée longeant la forêt débouche sur un carrefour ouvert aux quatre vents. Paris, le Sud, l’Essonne, la Seine et Marne, tout passe par cette Nationale 7 qui forme un noeud de circulation dans lequel les voitures s’engouffrent à la recherche d’une issue. Pas d’hésitation possible. Pare-choc contre Continuer la lecture#chroniques #01 | A la croisée.

#chroniques #01— écrire le monde

1. Du Monde 2. Le réel, le réel, encore le réel 3. insomnie 4. De soi-même, et d’écrire J’ai voulu relire mon texte écrit en 2016 à la suite de l’exercice proposé par François cet été-là, auquel il se réfère dans sa consigne.Je me souvenais très bien de ce texte. Je ne me souvenais pas l’avoir écrit il y a Continuer la lecture#chroniques #01— écrire le monde

#chroniques #00 | langue inversée

1- Comment va le monde ?Les mondes tu veux dire ? Et une terre porte. 3- On a cette façon, parcourir les lignes de droite à gauche comme d’écrire le monde dans la langue inversée, la première. On se souvient de ça : corps qui tourne à droite, s’arrête. Ce tableau surgi, hauteur inattendue. Il est là. Elle est là plutôt, une femme Continuer la lecture#chroniques #00 | langue inversée

#Chroniques #00 | Décompensation d’un pied plat

20-06-26Décompensation d’un pied plat Ça sent la bolognaise – la sauce – en bas de chez moi. Certains disent que la bolognaise – la sauce – n’existe pas. Avis de la Justice de Paix, collé sur la porte d’entrée d’une maison située boulevard Émile de Laveleye, entre la librairie et la fleuristerie : Suite au décès de l’occupante… Il n’y Continuer la lecture#Chroniques #00 | Décompensation d’un pied plat

#chroniques | semaine #01

1 | Néon dans la nuit The World Is Not Yours Dans le film Scarface un néon « The World Is Yours » tourne et clignote dans le vestibule d’Al Pacino mais tout finit très mal. Alors le contraire, peut-être… 2 |  Carrefour du Levraut La route forestière est large, plate, d’un blanc poussiéreux. Elle débouche sur une vaste esplanade sablonneuse d’où Continuer la lecture#chroniques | semaine #01

chroniques #01 | un quatre-chemins, une insomnie et un colibri…

1 | du monde Un monde qui « se détourne de l’amour » exige de nous assauts de « désirades ». Bell Hooks, A Propos d’amour.Daniel Maximin, L’Invention des désirades. 2 | le réel, le réel, encore le réel : un quatre-chemins Au creux des quatre coudes que forme le croisement des deux rues du quatre-chemins : quatre maisons. Une case en bois en ruine : peinture beige Continuer la lecturechroniques #01 | un quatre-chemins, une insomnie et un colibri…

#chroniques #01 I De la lumière, de l’immonde et du corbeau freux

Rallumer la lumièreUn monde qui bascule dans l’immonde tic et tac des heures sombres où est passé l’interrupteur ? La nuit je brodeLa nuit je brode mains inertes je guette le jour qui vient viendra peut-être pourvu qu’il vienne ce jour serein qui deviendra demain La nuit je brode mon rien qui s’effondre je le jette aux chiens La nuit je brode et l’envers de ma broderie révèle Continuer la lecture#chroniques #01 I De la lumière, de l’immonde et du corbeau freux

#Chroniques #01 | J’attends juste le retour de mon père.

découpe

Danse | 1 Un monde qui se charge ne porte pas soutien à la danse polyrythmée de sa rotation. Foulées prêchent | 2 Je n’ai pas choisi de m’arrêter ; l’habitude de voir les gens ; carrefour des foulées ; quatre voies en même temps ; c’est eux qui nous choisissent ; ma ligne devant des arbres, un camion rouge, une Continuer la lecture#Chroniques #01 | J’attends juste le retour de mon père.