
oreiller- été2019#03/ cinq fois sur le métier
1 Moche, mou, informe pour accueillir la forme. Creux de l’oreille, nid de l’oreille, travailleur de l’oreille, comme l’horloger. Heures qui défilent sans qu’on y prête l’oreille. Pour pleurer, pour aimer, pour baiser et baisser les armes. Nid de l’oreille, refuge ultime dans un passage inaudible. Bruits étouffés, tout sauf un coquillage de mer-plongée dans l’infini. Ici, plongée dans le Continuer la lectureoreiller- été2019#03/ cinq fois sur le métier