#L13 | la paix

Tout ce qu’on demande c’est de vivre en paix, rien de tellement compliqué là-dedans (ce qui est arrivé il y a soixante ans à Paris et vers le pont de Neuilly par là-bas ; tout ce qui est arrivé depuis 1954, au mois de novembre, l’assassinat de deux instituteurs quelque part dans la montagne, ils disaient le djebbel, il y avait les quatre livres de poche copieux de l’histoire de la guerre d’Algérie, Yves quelque chose, au fond du couloir – j’ai cherché c’est Courrière – j’ai cherché j’ai trouvé Gérard Bon le monde est tellement petit – dans le livre de poche ce format comme celui qu’affectionnait mon père – je le lisais il y a longtemps quatre gros ouvrages au dos noirs, dans la bibliothèque du fond du couloir, tandis que les deux au dos blanc de l’histoire de l’URSS d’Aragon chez 10 18 étaient dans l’une de celles de l’entrée – j’ai toujours envié les gens qui parlaient arabe (mais russe, non) : c’est que ma mère en usait pour parler avec la sienne afin que les enfants n’y entravent que pouic je suppose (elles prenaient leur café dans la dauphine, garée sur la route, juin soixante) – les jeux qu’elle menait aussi avec son frère L. parce que les mots sont plus amusants quand on les connaît dans un autre registre – j’ai toujours envié ma mère, sans doute, comme j’ai toujours envié son frère je suppose – il faisait beau sur la place ils allaient non loin boire un verre de quelque chose alcool sans doute ou sur le tard sans doute pas – leurs chirurgies esthétiques, leurs frasques, leurs rires sur le tard – l’âge adulte, quand on est enfant, a quelque chose de sublime – mais un autre de ses frères, le « tu me comprends » venait plus volontiers, j’ai l’impression aujourd’hui – je m’en souviens, de lui, sur la côte d’Azur, je me souviens aussi du frère de ma grand-mère, qui portait le même prénom que le mien, que mes grands-pềres, quelque chose d’assez particulier – sa femme portait une robe blanche en fond quelques taches de couleurs de fleurs sûrement – dans la chambre qui était comme une cabine de bateau avec quatre lits, deux fois deux superposés, la tapisserie imitait la toile de Jouy dans les bleus – c’était à Croix-Valmer faubourg de Saint-Tropez – sur le port la nuit tournait le cinéma, Michèle Morgan et Dario Moreno – un froid de gueux, se tenir contre les groupes qui diffusaient un souffle chaud – les vacances, la Suisse aussi, Morgins peut-être des chalets par dizaines, de la construction et du bâtiment, de la banque et de la banqueroute – la Cadillac blanche décapotable aux sièges de cuir rouge, une banquette à l’avant, une banquette à l’arrière dans le vide-poche du tableau de bord le paquet rouge bordé de blanc de Craven A– pour le pluriel de grand-père j’ai consulté ce petit livre des cinquante mille mots du français courant – le deuxième grand-père oui, et le reste de la vie – la paix, c’est ça, simplement, la paix – la porte !! criait mon père quand il faisait froid dans la salle et qu’on oubliait de la fermer ainsi que cette parenthèse –
rien de compliqué là-dedans cette envie que chantait Johnny les paroles de dji-dji-gé pareil pour la musique, mais jamais uniquement quelqu’un, toujours suivi de son frère par exemple, Pierre c’est ainsi – non loin de la poterne des Peupliers (la poterne, kézako que la poterne ?  – j’ai cherché on me dit voûte galerie voûtée – parfait j’apprends, mais pourquoi écrire, pourquoi cette orthographe impeccable, excellente, dans ce français qu’on apprenait derrière le palais du président et l’arabe qu’on écrivait aussi là-bas – c’est plus le soleil qu’on y voit quand même) – mais là, ce type qui pousse la porte en apesanteur devant les marches de l’esplanade ça a quelque chose à voir avec celle des Invalides, le terminus des bus qui viennent d’Orly, le restaurant étoilé et ses nappes roses au sous-sol, est-ce que ça a quelque chose à voir avec Paris ? La revoir, cette ville, un p’tit séjour d’un mois ? Jean Sablon ? Merci d’être ici…
la paix c’est pourtant simple, la fin de l’entropie – la thermodynamique, les années soixante-dix, celles-là mêmes où il se dirige vers son chez-lui vers le chez-eux ; les deux ou trois principes ; les équations de Maxwell, l’astronomie, les réseaux et les équations différentielles, les nombres complexes – les disques noirs tombés du camion, les merguez et les mots croisés de libé on aimait assez libé alors avec les notes de la claviste, les chéri(e)s et tout le bazar – c’est cette époque-là on avait la chance d’évoluer vers la liberté, tu vois comme les choses ont changé, aujourd’hui on ausculte notre nombril pour s’imaginer que le monde entier et l’humanité toute entière aussi va s’écrouler sur elle-même, comme si notre orgueil, notre morgue avait simplement tout conquis même l’avenir : à pleurer

enfin la fin de ce tour sur soi-même toujours recommencé – toujours repenser à ce qui s’est passé alors, se retourner vers le passé, celui des parents, revendiquer le passage de l’Atlantique, et non seulement de la mer – il y avait dans cette façon de voir quelque chose qui ignorait le reste de la famille, on était là dans cette petite ville à cent bornes de la capitale et tout le reste de leur monde y était – la nuit l’hiver il y gèle à pierre fendre – je me souviens d’avoir été voir son oncle, E., rue de Marseille dis-moi c’était bien rue de Marseille ? Je me souviens aussi d’avoir été voir Gérard T. rue de Dunkerque – des gens, j’avais dans l’âme quelque chose, dans le cœur cette volonté de bien faire, toujours, laisser dire – mais bien faire, tout au moins du mieux que je pouvais, ce sont les images du voyage entre A. et M. qui me reviennent, ça ne fait que vingt kilomètres tout au plus, le parfum palmolive savon de la secrétaire qui s’asseyait devant, sans doute privilège de l’âge – ce sont des images du travail, bien faire – des images troublées par la suite – gardées comme à l’intérieur de soi, le matin tôt l’inventaire de la fin août, la canopée des pneus, la connaissance préalable des dimensions, le compte, le passage vers d’autres pyramides, sept ou huit palettes de ferraille l’une sur l’autre, le compte, la dimension, conduire le fenwick et gerber des palettes des images du travail qui reviennent, lequel travail s’en va s’éloigne s’estompe puis disparaît avec le désir de s’acheter une guzzi california – neuve elle valait près d’un million – je me souviens bonneville commando kawa cinq cents, je me souviens deux ou quatre temps refroidissement par huile ou eau ou air chaîne courroie ou cardan, la Laverda et journal, samedi midi, Moto-journal peut-être bien, toute une procession de termes et de mots qui réfèrent à ces objets, ces véhicules qu’on avait été voir rue de la Folie-Méricourt, un jour de juin, les bottes qu’on avait été acheter sur le carreau du Temple – plus tard TNPPI me ferait de ses mains et de sa machine à coudre un blouson de cuir poches intérieures fermeture éclair boutons pressions – et puis non, l’Opel verte, Manta tu crois ? Dans la cour du dépôt, le bleu de travail, le dessert qu’on ne mangera pas, deux heures de l’après-midi fin juillet comme une semonce, un coup, sonné déshabillé rhabillé on s’en va, il y avait sans doute ma grand-mère dans l’auto, celle de la deuxième épouse de son frère, verte, Manta tu crois ?
Et cesser de respirer vouloir mourir, le désirer fermement, c’est une gare, il fait chaud, service commandé et chaussures adaptées c’est l’été et je ne vois vraiment pas où je me les étais procurées – sûrement pourtant chez ce soldeur de la rue de Reuilly, en face du métro quelque part à Paris – il y avait dans l’écran cette exploration d’un ami italien venu en France en 2006, quinze ans plus tard qu’en est-il devenu, le regret de Rome et de son climat ? la prochaine fois au café je l’interroge
de grège vêtu, lin soie cachemire coton c’est cette histoire qui lui revient c’est Norma (ce matin, un commentaire sur Norma Rae (Sally Field l’interprète dans le film de Martin Ritt) on passerait facilement de « vivre » le v en est minuscule, comme celles de Pierre Michon, au journal puis aux écrits plus réfléchis, construits, établis comme celui de Robert Linhart – faut-il donc travailler le texte afin qu’il garde une homogénéité une certaine patine une main un style mais le grège renvoie directement peut-être est-ce direct, directement peut-être à ses vêtements, qu’elle allait acheter en solde chez Harodds, son « eurostar c’est formidable » son plaisir de raconter en trois mots son voyage à Bilbao, le musée, l’océan les usines – le cachemire à Baloo, le fils d’Y. qui lorsqu’il hérita s’en alla en Londres se « refaire une garde-robe » (ou est-ce un rêve ? L’an deux mille je crois ou avant, bien avant, au mariage de sa sœur, E. n’avait que quelques mois, mairie du seize, Cadillac rose – des gens qu’on croise – le golf de Beaugency ou était-ce Chambourcy ? celui plus sûrement de Bayonne (ou de Biarritz – je m’aperçois que ces deux villes coïncident et voisinent – des enquêtes jusqu’à Irun – avancer en âge et en sagesse – si je pense à elle, par ce grège, je pense à ses twin-set et je pense à ses chutes – cette façon de se tenir droit(e) mais certainement quelque chose d’elle (je prends, en aparté, des nouvelles de cette « maison mère » qui me plaît vraiment – je continue à explorer ces lieux dans celle qui m’est témoin) – ce sont ces épisodes qui m’intiment de continuer (je ne cesse pas, je continue, je ne cesse pas) (il y a les habits de la mer Noire qui sont suspendus quelque part, un dossier sûrement on pose souvent les vestes sur un dossier, n’est-ce pas ? – le n’est-ce pas réfère à autre chose (les mots du SILO en touitte) – qui se trouve quelque part sur l’écran ou dans un autre (gigognes) (ces temps-ci l’ami Lulu deuch nord traduit des chansons (de Brassens aussi) en picard – je n’ai pas suspendu, sans doute est-ce ce « je » qui embarrasse ; lis-je encore quelque chose ? donné-je à lire quelque chose ? il faudra revenir dessus encore à nouveau ce travail, on travaille on travaille – un espace après la virgule,corriger les fautes d’orthographe aux noms propres – ce qu’il faudrait, ce qu’il faudrait aussi, ce serait illustrer, des images automatiques un peu comme cette écriture (j’en ai posé une ce matin du golfe de Biarritz) – écrite sur une journée entière, avec les quelques pauses normales, aller acheter du pain, préparer à manger, faire les choses besoins autres outrances indispensables, le corps et les organes, la peau qui s’irrite, consulter la boîte aux lettres avec le papillon d’assurances qui manque, consulter regarder répondre au téléphone à l’ami de Mazères – ces façons de s’en aller, de partir, de déserter dirait l’idiot, il y a toujours l’idiot ici, qui veut imposer une espèce de loi inique afin qu’on la transgresse militaire qui voudrait la lâcheté et qu’il puisse, en toute bonne foi dit-il, frapper, blesser, contraindre, le lacet des Espagnols, le onze septembre mille neuf cent soixante-treize

c’est cette histoire qui lui revient, cette histoire de la chambre d’hôtel sortie à la nuit noire et fermée, au bout du bras la sacoche de cuir un peu comme un médecin ou un professeur le genre de type resté toute sa vie dans le même chemin dans les rues d’une ville inconnue une étape dans un voyage où se tiennent les illusions les plus noires, les tentatives les plus vouées à l’échec
il aurait fallu faire comprendre et savoir que c’était là quelque chose d’autre, une autre histoire que celle précédente, précédemment entreprise, mais c’est quelque chose qui est venu à cause d’un travail qui n’était pas encore en cours (je garde malgré tout à la conscience que tout ça est assez débridé, ou inégale, ou divers différent sans attrait, cohérence, unité) – une histoire qui m’était venue un jour en me disant (un matin tôt) que la prison était un lieu où tu n’as plus de liberté, peut-être, mais où on te nourrit, loge, vêt, blanchit puisque tu payes ta dette à la société – cette dette dont elle nous rebat les oreilles (alors j’avais conçu ce genre de scénario d’un type qui voulait débarrasser le monde des ordures qu’il avait produites – j’avais pensé à ceux qui s’en étaient pris à un Halimi, un jeune type sur le boulevard Voltaire ; ou à cette vieille femme Halimi aussi, rue de Vaucouleurs ; ou d’autres encore (il m’est revenu à l’esprit des études de psychiatrie ; il m’est revenu des textes de romans policiers) – personne à prévenir en cas de malheur

le genre de type resté toute sa vie dans le même chemin allusif à quelqu’un ? qui y voir ? Je m’étais dit qu’il me fallait éviter l’écueil des points d’interrogation, les questions, sans les réponses – quelqu’un comme l’un de mes oncles ? (il y a dans Compartiment tueurs un rôle (tenu par Michel Piccoli sous le nom de Cabourg) (c’est aussi son patronyme dans le roman) dont l’une des actrices raconte pour le décrire qu’il avait l’air d’un fonctionnaire – un fonctionnaire, un peu petit au moins d’esprit d’âme de mental d’idée, étriqué, manches élimées négligé (lorsque la question est posée et que vient cette réponse, immédiatement l’enquêteur de rétorquer : “de police ?” – non,non, fiscal répond l’inspecteur – “il en faut” répond l’enquêteur en souriant, “et la catégorie s’il vous plaît ?” – ce n’st rien, c’est le métier qui rentre))

Faux passeport, fausse identité, aucun remords (c’est le « s » final qui m’étonne à remords – un peu comme le manque de « t » à la fin de soutien) aucun complexe (il y avait cette idée que le mot t’échappe quand tu as à le dire – sur scène c’est une terreur – on sent qu’il est là, il ne veut pas venir, c’est le noir complet dans l’esprit et la mémoire – quelque chose qu’on ressent en représentation – c’est là, et ça se tord dans le ventre – on voudrait mourir ou au moins disparaître : ce ne sont que des mots qui ne disent rien de l’état dans lequel on se trouve, on en réchappe on parvient avec le froid dans les reins à surmonter – il se peut que ce soit ce genre d’événement qui intime de cesser – Jacques Brel et ses adieux ; Montand qui disait « tous les soirs je priai pour me casser une jambe en revenant de ma loge pour éviter la scène »

il travaille pour l’argent qui donc ? Être d’un certain côté, celui de ceux qui (celles tout autant) qui n’ont pas d’alternative, rien d’autre à faire (le « bon qu’à ça » me fait doucement marrer) (je n’ai pas de ces possibilités) – cesser de travailler et se consacrer à autre chose, la lecture, le macramé, l’exploration effrénée (j’aurais mis un « i » après le deuxième « e »  moins l’accent sur le premier) plus de son nombril – je préfère mourir (sic :

La rédaction web à domicile peut s’avérer très lucrative. Quelles compétences, quels avantages et inconvénients? Quand écrire chez soi devient un emploi.

La rédaction Web à domicile : un vrai gagne-pain pour la plupart des auteurs

La rédaction Web à domicile consiste principalement à écrire des textes pour des sites et des blogs. Certains auteurs sont pigistes, rédacteurs freelance, étudiants ou retraités, d’autres sont salariés et travaillent le soir pour arrondir leurs fins de mois. La rédaction Web à domicile : un vrai gagne-pain pour ceux qui s’investissent régulièrement et dans la durée.

)

Cette violence – un emploi du temps, lucratif (le stupre et la fornication, peut-être mais le lucre ?) quand même pas – des années à se demander comment on peut bien faire pour survivre – bientôt soixante dix – c’est pour ne pas mourir, pour se sentir vivant, pour laisser quelque chose après soi – le temps passe et il fait froid, on attend longtemps, et puis ça passe

non jt’assure c’est juste un passe-temps

le rendez-vous dans un parking en bas des Champs-Élysées a eu lieu, le type avait des cheveux un peu long et frisés et sans doute passés au gel, il ne portait pas un serre-tête comme le suggère la mémoire, il portait des habits neufs (ceux de l’Empereur, je suppose) il (y) avait un livre de mémoire à (faire) écrire, si on me demande je dirai libanais, quelqu’un d’autre ferait parvenir des bandes enregistrées et on avait à les mettre en forme (ça s’appelait des K7), on avait à signer une espèce de contrat complètement faux, le bureau était en sous-sol, une table quelque chaises, on n’avait pas à savoir qui était derrière cette histoire-là, je ne crois pas l’avoir rêvée mais elle participe de la même volonté de faire quelque chose avec ses dix doigts, ses yeux fermés, sa mémoire son appréhension de la vie – on avait à écrire ; on a écrit; ça s’est perdu sans réponse – on n’avait pas d’adresse (il faut de l’adresse dans ce genre de travail) ni de téléphone, on a préféré aller travailler sans doute, et revenir avec ce sac lourd de quelques centaines de feuilles de papier cartonné de toutes les couleurs classées dans des dizaines d’enveloppes sur lesquelles des chiffres avaient été écrits et qu’on donnerait le lendemain matin, dans un bureau d’une tour de la gare de Lyon, voilà tout

le numéro du compte à la Grenade ce n’est que le fruit qu’on mangeait alors, de petites vésicules translucides et roses délicieuses, bien meilleures que les figues de barbarie qui nous piquaient en plus, la Barbade peut-être qui fait de l’œil à la maison sur la plage de la star (la Madrague) – je ne sais plus exactement, la guerre, le fils ou le petit fils de la reine, les îles au large de l’Argentine ? je ne sais plus ou je confonds (les Malouines, c’est ça, oui) – les horreurs déversées sur la star qui en tirait profit et image, et les tentatives d’extorsion, les autres allaient en Suisse ou à Monaco, les impôts rattrapaient tout ce monde mais la réalité des choses, c’est que tout est parti sur une autre voie

ce pourrait être la Bulgarie, quelque part dans les Balkans, ces endroits infestés, ce pourrait être de nos jours probablement toujours ce décor (mais il fait chaud – pleut-il la nuit à heure fixe jamais quelque part, sur terre ? – il fait chaud climat continental en été, les bords de la mer Noire,Odessa quelque chose), dans le même temps mais un autre espace que se déroulait Norma, ou que je l’écrivais, ou qu’elle arrivait comme une sorte de sphinge, de goule, de fantôme sans trop savoir qui elle était, sans savoir qu’elle était là, dans les plis de cette histoire (mais elle se trouve toujours là, finalement je la vois toujours, cette vieille femme avec ses dents qui lui manquent et ses cheveux frisés au fer, sa blouse fleurie et ses manches longues sans doute dans le monde la réalité ici sans doute a-t-elle disparu – le restaurant où elle servait a disparu, bel et bien) – le truc c’est que je n’aime pas travailler mais j’aime écrire – j’aime illustrer – je vais laisser cette première personne du singulier

je n’ai suivi que la moitié de la 3; elle continue et recommence avec cette image que j’apprécie particulièrement, je la repose j’y vois Naples mais elle est de Rome,ça ne fait rien, il y a quelque chose qui voudrait que, des genres, on ne se soucie pas, ce n’est pas la question – tout ce qui, cet été (et de début d’automne, donc) tend le récit entrepris

A propos de Piero Cohen-Hadria

la bio ça peut-être là : https://www.tierslivre.net/revue/spip.php?article625#nb10 et le site plutôt là : http://www.pendantleweekend.net/

Une réponse à “#L13 | la paix”

Laisser un commentaire