#chroniques #00 | prologue

1 — Le monde ?Le monde, quel monde ? celui qui a trop chaud ? qui va avoir trop chaud ? qui le sait depuis longtemps mais qui se cache les yeux derrière sa grasse patte, sa patte si bien graissée ? Alors chanter partout qu’il faut planter des arbres. Et puis dans quelques mois, quand l’hiver sera revenu, ou au moins le frais automne, Continuer la lecture#chroniques #00 | prologue

autobiographie #11| silhouettes essais

Il n’ a pas de pipe comme Apollinaire, il tient son vélo. Gris le vélo, le bonhomme, gris. Un gris élancé, mince, un gris sombre et monstrueux, monstrueux parce que les yeux gris. Une silhouette absente fugitive, comme un qui ne veut pas avoir mal. Se cache. Une aventure périlleuse, énergie ou fatalisme, le choix. Les lunettes et le gris Continuer la lectureautobiographie #11| silhouettes essais

autobiographies #07 | «Ouvre la porte.» El gato negro.

En fait je n’aime pas les portes, j’aime ce qu’il y a derrière. Mais il faut l’ouvrir d’abord! Devant la porte de la cave, tous ensemble, la sirène vient de donner l’alerte. Juste comme il va l’ouvrir, le panneau du bas saute, premier souvenir à quatre ans de ce panneau devant nos pieds .La porte d’entrée des grands-parents, le heurtoir Continuer la lectureautobiographies #07 | «Ouvre la porte.» El gato negro.