LE GARNI
Je ne l’aurais pas vu si je n’étais pas entrée dans la photo d’avant. La rue pourtant, tant de fois sillonnée dans les deux sens, jusqu’au 16, là où se trouvait la galerie Erval dans laquelle, par hasard, des années après la fuite, j’avais vu accrochées les grandes encres noires, je croyais la connaître : en marchant à ce moment-là, je Continuer la lectureLE GARNI