#chroniques #00 | Prologue | Atelier été 2026

1 Le Monde Où est passé la nuance du monde?Dans le jugement expéditif et extrême de notre ère . 2 Après Midi de canicule 15h00 : Je rentre du travail une chaleur suffocante dehors. 15h15: J’apprécie de sortir de la douche et je m’affale sur le lit sous le ventilo. 15h30: J’ai moins chaud et je suis relaxé , je Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue | Atelier été 2026

# Le livre comme fiction 06 # Bug-Jargal

Tout s’effacera en une seconde. Le dictionnaire accumulé du berceau au dernier lit s’éliminera. Ce sera le silence et aucun mot pour le dire.— Annie Ernaux Lecture et ecriture sont inséparables. Ce lieu commun m’a formée. J’apprends à lire à partir d’albums d’images qui racontent de petites histoires. Elles font office de conteuse ou de griot. Dans la classe, un Continuer la lecture# Le livre comme fiction 06 # Bug-Jargal

PROLOGUE DU CYCLE ÉTÉ 2026 CHRONIQUES

1 Comment va le monde ? Nous ne transformerons jamais le monde en ne racontant que ce qui l’abîme 2 La citrouille   En regardant ce ventre de citrouille prêt à bondir de la toile de 45X50, j’ai la trouille.  Je ne sais pas d’où elle vient. Je sais qu’elle est simplement là comme certaines vérités qui ne frappent pas à la Continuer la lecturePROLOGUE DU CYCLE ÉTÉ 2026 CHRONIQUES

Le livre comme fiction #08 I Ce qui suffit

C’est le souvenir du livre qui la hante, plus que le livre lui-même. Sans doute à cause de l’histoire qu’il contient et qu’elle a découvert un été alors qu’elle était venue passer quelques jours au pays de son enfance. Ce souvenir vient toucher en elle quelque chose qu’elle ignore encore après toutes ses années. Elle avait lu ce livre sous le grand Continuer la lectureLe livre comme fiction #08 I Ce qui suffit

#chroniques #00 | Prologue

1 | Liber mundi Est-ce que le monde naturel se déchiffre comme un grand livre ? Moi, je ne sais pas très bien ce que disent les brindilles saisies dans la glace, les nervures bleutées du grès, l’eau qui bouillonne dans les trous du ruisseau. 2 | Préparatifs du départ (entre 6h30 et 12h30 à Munich, Bavière) Sensation d’une présence Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue

#chroniques #00 | prologue sous canicule

1 | Question idiote — Ça va ? — Oui, mal. Pourquoi ?  2| Vols de nuit Le jour finit. La nuit se forme. Elle s’empare des murs de pierres, des arbres aux feuilles immobiles, des reflets de l’eau de la piscine qui me supporte et m’apaise. Insolent privilège en ces temps de canicule. Dans un cap au nord de Continuer la lecture#chroniques #00 | prologue sous canicule

###le livre comme fiction #08 Vie de sable

Quand je fais le point sur mes écrits inachevés (j’ai un dossier intitulé écrits en cours de finalisation), je pense toujours à Hanif Kureishi qui retrouvant les romans non publiés de son père ne les juge ni bons ni mauvais. Ils sont là, certains pourraient faire un court volume presque en l’état, d’autres nécessiteraient un gros retravail même si la Continuer la lecture###le livre comme fiction #08 Vie de sable

###le livre comme fiction#07 La senteur de l’eau

Je en me souviens que du titre. La senteur de l’eau (the sent of water parfois traduit le parfum de l’eau) d’Élisabeth Goudge.Ce livre m’avait semblé fondamental, contenant toute la sagesse du monde, à méditer, à conserver à transmettre. J’essaie d’en retrouver le texte et je ne retrouve rien, juste un résumé qui ne me parle pas : une tante Continuer la lecture###le livre comme fiction#07 La senteur de l’eau

« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

Les sentiers sont âpres. Les monticules se couvrent de genêts. L’air est immobile. Que les oiseaux et les sources sont loin ! Ce ne peut être que la fin du monde, en avançant.(Rimbaud) 1. Le monde ? Que croyez-vous ? Il tournera toujours, même après notre mort. 2. Clockwork mécanique en vingt-quatre quartiers d’orange (7h00 – 13h00… à peu près). laisser couler le Continuer la lecture« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

#Livre #07 – 08 | Triptyque

L’homme qui … — au commencement était ma quête clandestine et frénétique d’archiviste. Tout ce que je vous conte là est vrai, vraisemblable sans l’ombre d’un doute. …… Ce jour après le travail, quand la porte claqua, je restai derrière. Le gardien éteignit. Le hasard s’en mêla. Mes pas perdus — rien d’étrange, j’ai toujours aimé errer dans les couloirs Continuer la lecture#Livre #07 – 08 | Triptyque