autobiographies #01 | paysages intérieurs
Petit matin frais lavé, le jardin à l’extrême pointe de l’île est surélevé par rapport aux berges, on se croirait sur le pont d’un bateau qui s’avancerait si lentement qu’on ne serait pas certain de son mouvement (comme font les péniches : quand on les fixe, elles paraissent immobiles mais il suffit de regarder ailleurs quelques secondes et on s’aperçoit qu’elles Continuer la lectureautobiographies #01 | paysages intérieurs