#L4 | Ouvrir les portes

De tous les bouquins de Paul Auster, j’ai gardé le souvenir de cette voix qui me parle au plus profond de moi. J’ai dévoré Paul Auster mais je suis incapable de m’étendre sur ses livres. Il m’a parlé au creux de l’oreille jusqu’à ce que j’arrête par indigestion. Il a fallu que je demande à ce Monsieur de sortir de Continuer la lecture#L4 | Ouvrir les portes

#L4 | Appel au livre appel au monde

De Enid Blyton : Le  club des cinq :  mon premier amour : Mick. De Dumas père : pour l’urgence à remonter chez moi  retrouver Edmond Dantès. De Rimbaud : la liberté, les poches trouées, le frou frou des étoiles. De Joyce : la touffeur  époustouflante repoussante. De Camus : la découverte que l’on a le droit d’ être autre, que l’on peut ne pas adhérer au Continuer la lecture#L4 | Appel au livre appel au monde

#L4 | Puiser des forces dans sa sentimenthèque

Ces lectures d’enfance où seul sur l’îlot de mon lit je voyageais avec Sans famille d’Hector Malot, Michel Strogoff de Jules Verne, Michaël chien de cirque de Jack London, Le grand Meaulnes d’Alain Fournier, Le Portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde, Robinson Crusoé de Daniel Defoe à moins que ce soit la version de Michel Tournier Vendredi ou la Vie Continuer la lecture#L4 | Puiser des forces dans sa sentimenthèque

# L4 sentimenthèque en devenir – essai

d’Edith Wharton: la neige écorche longtemps après la chute .Le nom d’ Ethan From ouvre encore une émotion que lire au ralenti n’a pas éteinte. de Victor Hugo: Olympio pleure . L’alexandrin berce un chagrin de fin d’enfance. On n’en rougira pas. de Garcia Marquez: le temps s’accroche aux noms qui recommencent . Carthagène des Indes ,un monde relié en Continuer la lecture# L4 sentimenthèque en devenir – essai

#L4 | Mes 10, et l’ordre ne compte pas

De Mes Amis d’Emmanuel Bove, pour l’écriture de la velléité et de la solitude, le peu d’intrigue, la forme simple et ultra efficace, la géniale subtilitéDe Tristram Shandy de Laurence Sterne, le plaisir de se perdre dans les digressions, trouver ce foisonnement délicieux, ne pas savoir si le livre a un sujet et aimer ça.De Les saisons de Maurice Pons, Continuer la lecture#L4 | Mes 10, et l’ordre ne compte pas

#L4 sentimenthèque

de Camus : l’Étranger. Infinie marche éblouie au milieu du soleil jusque dans le four des cris – des mots fous d’errance désincarnée une vie dépouillée jusqu’à l’effarement, dénudée à l’os posée au bord du monde éternel et indifférent. Être parlé comme un poisson dans les mailles du filet – malgré et en dépit – S’y tenir absent jusqu’au vertige. Parler Continuer la lecture#L4 sentimenthèque

#L4| De l’ombre sur les épaules*

De Camus, et L’étranger, lorsque soudain on passe des lectures d’enfance aux lectures qui te demandent de penser, et qu’il te semble entrer dans le monde des grands. De Henry Bauchau dans Antigone, qui, après d’autres, trace le portrait d’une femme prise dans les épreuves, les doutes et la détermination. Un personnage qui est là toujours derrière moi. De Clarice Continuer la lecture#L4| De l’ombre sur les épaules*

#L4 | Le goût des autres

De Hans Traxler : que le fantastique se provoque facilement et qu’un « voyage au bout de l’éponge » permet de faire le tour de monde de tant de façons originales De José Mauro de Vasconcelos (Mon bel oranger) : qu’il n’y a pas d’âge pour être confronté à l’horreur et à la violence de ce monde et qu’un livre peut vous hanter longtemps… Continuer la lecture#L4 | Le goût des autres

#L4 | Celles qui me poussent à faire un livre

De… La petite princesse (Frances Hodge Burnett) : pour la dernière promenade dans Londres, l’idée qu’une fille puisse être princesse dans une mansarde, le prénom Ermengarde. Les vies inventées à la fenêtre, c’est un peu ça, inventer des personnages. Little Women (Louisa May Alcott) : la somme de toutes ces petites choses qui ne semblent pas avoir d’importance (savoir qu’elles en ont). Continuer la lecture#L4 | Celles qui me poussent à faire un livre

#L4 – du bon usage de sa « Sentimenthèque »

Il y en aurait d’autres… Il, IL a envie de vous parler des livres qui l’ont marqué. De combien déjà doit-il vous parler ? dix non trente-deux, il ira jusqu’à trente-deux, son nombre. Tu exagères, tu vas les souler, lui dit P’te voix. Non, ils doivent savoir ce que j’aime. Je me lance. Les dix premiers venus… Francoise Sagan Bonjour tristesse Continuer la lecture#L4 – du bon usage de sa « Sentimenthèque »