#04 chroniques d’été | 1-4-5

1/ Le Monde Honnis soient les discours qui remontent le temps trop vite, trop mal.Bénit soient la résistance par les mots, la lecture et l’écriture. À tout prix, garder l’esprit libre. 2/ Le réel | Le carnet 3/ Ecrire | Voyage en taxi 4/ Joséphine Extrait« Entre la première bouchée et le café, Joséphine et Elias se sont à peine parlé ou Continuer la lecture#04 chroniques d’été | 1-4-5

#chroniques #07 | Supposons qu’un jour la Mongolie

1/ Du mondeOui au monde, mais davantage le matin que le soir. 2/ Réel ou prémonitionSupposons que les milliers de satellites, plus nombreux que les étoiles filantes retombent sur terre, loin de tout, dans les mers, dans les déserts, ou sortent de leur orbite et voyagent vers l’infini.Supposons que les câbles sous-marins qui relient internet d’un continent à l’autre soient Continuer la lecture#chroniques #07 | Supposons qu’un jour la Mongolie

#chroniques #03 | à l’intérieur nulle frontière

1/ du monde écoute sans faire le tri,à l’intérieur il n’y a nulle frontière,l’univers est grand 2/ captations hasardeuses il accompagnait sa femme tous les matins au bureau en voiture, à 7 h 30… elle travaillait au ministère de l’Agriculture | Léonard, tu te décales… tu vois la dame venir en face de toi, tu te décales | un sandwich au poulet Continuer la lecture#chroniques #03 | à l’intérieur nulle frontière

#chroniques #02 | Restituer le monde

1/ Du monde Comment résister sans se trahir ? 2/ Un lieu du passéSur la gauche de cette grande pièce, il y avait avec un renfoncement où était placé, le lit une place et demie, une petite commode et un petit bureau sur lequel il y avait un vieux mac à disquette sans disque dur. Mon premier ordinateur. Au centre de Continuer la lecture#chroniques #02 | Restituer le monde

#chroniques #06 | distance, manger, demande indirecte et fête de l’Huma

1 | Le monde à distanceForce qui oblige à la restitution de l’intérieurrester vraie à distance du monde.Pourquoi ? Laisser sa marque ?Une nécessité apaisanteet pourtant des traces de douleurs. 2 | Qu’est-ce qu’on mange ?Qu’est-ce qu’il y a à mangerManger parce qu’on a faim | Manger pour combler le vide trop souvent | Manger pour ne plus avoir peur |Demander qu’est-ce qu’il y Continuer la lecture#chroniques #06 | distance, manger, demande indirecte et fête de l’Huma

#chroniques #01 | un monde qui

1 | Un monde qui… Anaphore en vue. On pourrait en lister « des mondes qui… », mais par crainte d’être trop pessimiste je préfère ne pas. L’inverse serait également possible. Un monde qui saurait se relever de ses blessures ne peut révéler que sa beauté. … À voir ! 2 | Au carrefour de soi | La gare de Dax J’attends sur un Continuer la lecture#chroniques #01 | un monde qui

#chroniques #00 | prologue

1 | Le monde et l’impression que rien ne change « Mais imagine un homme qui sait. Il voit le monde comme il est et il se reporte à des milliers d’années en arrière pour comprendre comment c’est arrivé. Il observe la lente accumulation du capital et du pouvoir et la voit aujourd’hui à son apogée. L’Amérique lui apparaît comme une Continuer la lecture#chroniques #00 | prologue

#01bis Le livre comme fiction | La lecture du geste

…le livre tenu avec le pouce coincé dans la pliure, calé par la main gauche tout entière, un crayon dans la main droite, ou livre tenu des deux mains, le crayon jamais loin, l’habitude de mettre une petite croix à côté d’un passage qui m’interpelle plus fort que le reste en vue d’une prise de notes, notes trop rarement couchées Continuer la lecture#01bis Le livre comme fiction | La lecture du geste

#02 Le livre comme fiction | Voyager sans parler à quiconque

Il y avait, dans mon enfance, une mappemonde, récupérée ou offerte, peu importe, je ne sais plus où ni par qui, ça n’a pas d’importance. Il y avait peu de livres à la maison, un dictionnaire dans lequel je me perdais parfois comme dans une forêt, le bottin épais comme une bible, deux ou trois bibliothèques vertes au dos craquelé.Il Continuer la lecture#02 Le livre comme fiction | Voyager sans parler à quiconque

#mardis | La trace des gens ordinaires

Deux hommes ordinaires | pris dans le tissu du temps | sans se connaître, sans se croiser, sans laisser de trace l’un vers l’autre | séparés par quatre nuits d’intervalle | entre eux la Méditerranée, le froid, la pluie fine sur un corps qui ne respire plus | rien qui ressemble à un lien,sinon qu’on les a oubliés pareil. 1920 Continuer la lecture#mardis | La trace des gens ordinaires