#40jours #16 | On n’est pas sérieux quand on a 17 ans

Dessin sur logiciel Procreate

C’est quoi un écrivain, c’est quoi un peintre, dans la tête des gens qui te sont proches c’est toujours plus ou moins une chimère. Ils n’y croient pas vraiment, il leur faudrait des preuves sans doute, un livre publié, un article dans un journal, avec ta photographie dans une exposition entouré de tout un tas de personnes, une ambiance qui Continuer la lecture#40jours #16 | On n’est pas sérieux quand on a 17 ans

#40 jours #16 | Les habitants du parking

Peu d’expériences d’écrire dans la ville autre part que devant le grand écran de l’ordi. Cette fois-là, restée vive à la mémoire peut-être parce que pas nombreux ces moments. Cet été-là, décidé de prélever des blocs au réel. Écrire sur le motif donc. Pour soi, une expérience de la ville plus périurbaine qu’urbaine. Écrire in situ donc depuis la périphérie Continuer la lecture#40 jours #16 | Les habitants du parking

#40jours #14 | faciès

Au faciès les papiers, si tu oublies ta carte ne te reste plus qu’à courir ou pas trop affronter on est pas sérieux quand on est jeune. Si tu cours et rencontre un transformateur tu grilles. Ils avaient oublié leur carte d’identité ils sont sortis rejoindre les copains quelques heures après morts, peur du contrôle faciès peur tout court.Un voisin Continuer la lecture#40jours #14 | faciès

#40jours #12 | disjoindre la ville

La vie, un livre. Chaque nouveau jour est une nouvelle page que l’on ouvre. Muriel Ambrosino Qu’emporter sur une île déserte au soir du grand naufrage ? Peut-être même certainement même inévitablement même obligatoirement, mais pas forcément expressément lui, mais automatiquement un de ses semblables. Car ce soir-là, il n’y aura droit qu’à un seul. Comme pour l’arche de Noé, un Continuer la lecture#40jours #12 | disjoindre la ville

#40jours #16 | écrire en ville… voilà le gros morceau

Voilà comment ça a vraiment commencé. Mathilde travaillait en ville , depuis quelques années, d’abord à Bron dans l’hôpital psychiatrique rebaptisé Centre Hospitalier Spécialisé pour ne plus faire peur aux gens, elle y a soigné tous les âges de la vie et accompagné les patients les plus marqués par la maladie, elle aimait le travail d’équipe, seul rampart à la Continuer la lecture#40jours #16 | écrire en ville… voilà le gros morceau

#40jours #15 | kermesse

Kermesse qu’est-ce qu’on fête qu’est ce qu’on fout qu’est-ce qu’on fout là dans cette foire ce foutoir fracas d’enfants de cris de foule boîte à sardines et la fête bat son plein code couleur pas respecté qu’est-ce qu’on fout qu’est-ce qu’on fout là pourquoi rouge pourquoi basque au secours pourquoi moi pourquoi seule pourquoi froid quand les rires pourquoi pas Continuer la lecture#40jours #15 | kermesse

#40jours #11 | perdu ?! retrouvé !?

Tout est fichu, se lamentait-il en arrivant près de son champ de laitues que quelques sangliers avaient dégustées sans ses accord et bénédiction / Anéanti par ce désastre / Il resta tout interdit Mais non, lui souffla P’te voix / Ils n’ont dévoré que les cœurs / Bientôt elles renaitront, un peu tordues / Mais tout autant savoureuses Si la Continuer la lecture#40jours #11 | perdu ?! retrouvé !?

#40jours #16 | première gnosienne

À l’époque, je n’écrivais pas. Et j’ai entendu un jour à la radio Charlélie Couture, le chanteur, parler de l’atmosphère de New York et dire qu’elle avait une tonalité particulière qui faisait qu’on y écrivait comme nulle part ailleurs. Pour, moi, pour écrire, il suffisait de prendre un papier, un crayon et voilà, question d’inspiration. J’ai gardé ça en tête, Continuer la lecture#40jours #16 | première gnosienne