# P3 / La bouillie d’avoine – et les fentes de Young

Quand la traductrice coréenne Soomi Cho m’invitait chez elle rue des Martyrs, nous regardions des films d’horreur coréens en mangeant des algues, de petits mets redoutables, très pimentés, et nous buvions de la vodka. C’était des nuits à boire, à retourner le monde et découvrir ensemble les films gore de son pays. Je me souviens surtout du terrible Old Boy Continuer la lecture# P3 / La bouillie d’avoine – et les fentes de Young

#L4 | Outils et refuges

De Kaplan : Les Outils. Ces chapitres courts, à chaque fois une clé de douze. Ses outils Kafka, la psychanalyse, l’usine… Les outils qu’elle utilise et les outils qu’elle donne avec ses modes d’emploi, toujours visionnaire. Tout ça mélangé pour moi avec Matthias et la Révolution, lecture simultanée, prémonitoire de nuits vivantes et debout ! De Jaccottet : Paysages avec Figures absentes. Il Continuer la lecture#L4 | Outils et refuges

#P4 Juste un peu au bout…

Dans le genre expression qui ne veut rien dire, mais qui en dit tellement à la fois, il y en a une que j’utilise souvent « j’suis un peu au bout de ma vie, là ». Alors non, je ne suis pas sur mon lit de mort, agonisant et attendant de pouvoir dire au revoir aux miens dans une dernière Continuer la lecture#P4 Juste un peu au bout…

#L4 A suivre – Sentimenthèque

De L’Amant de Marguerite Duras  où la fiction titille le réel dans cette prose sèche et sobre où seuls comptent l’image, la mémoire et le désir dans la chaleur et le mystère de l’Indochine. De Dora Bruder de Patrick Modiano ou l’art du récit d’enquête en creux, ou l’art du détail, du goutte à goutte, des questions sans réponse, où Continuer la lecture#L4 A suivre – Sentimenthèque

#L4-Lectures au long cours

Lire, c’était renoncer à dormir, s’installer contre l’ordre établi et entrer dans la clandestinité. Ce n’était pourtant que la Comtesse de Ségur, Gripari, les contes de la rue Mouffetard. Puis Bazin, Mauriac et Christiane F. Lire, c’était enchaîner tous les titres en rayon à la bibliothèque municipale. Tentative d’exhaustivité inatteignable, mais quel plaisir. De Blazac à Zola, des écrivains à Continuer la lecture#L4-Lectures au long cours

#L4 Sentimenthèque

Il n’y a pas d’ordre dans cette liste, du plus important au moins ou inversement, c’est plutôt comme une sorte de constellation. De Dickens : David Copperfield, pour l’enfance, son absolu dénuement et sa rédemption du monde. De Dostoïevski : L’idiot, pour les mêmes raisons mais une toute autre forme. De Passilinna : Le lièvre de Vatanen, pour mon attachement à cette Finlande Continuer la lecture#L4 Sentimenthèque

#P4 QUE DU PLAISIR

Tchekhov aux petits chiens

Retrouver la scène, retrouver le public, on n’en pouvait plus. C’est notre plaisir la rencontre avec le public, jouer… Arrête Simon ! Le plaisir de tout donner au public qui attend tellement de nous. C’est toute notre vie à nous autres, artistes, nous ne pouvons pas vivre sans ressentir l’émotion intense… Simon, maman te voit ! L’émotion intense de la scène, de Continuer la lecture#P4 QUE DU PLAISIR

P#4 | Non mais c’est vous qui voyez

Ça débarque pour les vacances, ça envahit l’espace, en deux temps trois mouvements ça met la maison en l’air, non mais faut voir ça… la petite mère, elle n’est plus chez elle mais elle laisse faire… ça ne t’embête pas si on prend les draps bleus parce qu’ils sont bien plus ?… mais c’est vous qui voyez… et ça prend Continuer la lectureP#4 | Non mais c’est vous qui voyez