A propos de Mireille Piris

Toujours un lien avec l’écriture dans ma vie de comédienne, chanteuse, animatrice culturelle, psychodramatiste, formatrice conseil. L’art reste le fil conducteur dans la vie d’après qui alterne écriture peinture photographie. Comme dans un recueil de nouvelles, Une étrange modernité, paru chez N & B, où il se mêle au destin de quelques cabossés de la vie. (Auparavant chez le même éditeur, Boulevard des orangers, évocation de l’Algérie dans l’enfance et l’adolescence) Particulièrement sensible au dernier atelier Prendre. Toujours en chantier parallèle des nouvelles et un roman… Peur de la dispersion mais curieuse…

hors-série #voix | à ceux et celles qu’on nomme déficient.e.s

Ce n’est pas une voix mais plusieurs et c’est pourtant la même, une voix mal placée, tantôt en bas dans les graves, ce serait là le plus naturel, vers le ventre, un naturel bourru, rude, primitif, tantôt haute dans les Continuer la lecture hors-série #voix | à ceux et celles qu’on nomme déficient.e.s

L #6, mon jeune homme n’a pas encore de nom, il attend

C’est très con qu’il ait changé de polaire au dernier moment, les clés de l’appart sont restées dans la veste d’hier, Sandrine rentre dans une heure, y a qu’à… Heureusement le square est tout près, heureusement il fait doux ce Continuer la lecture L #6, mon jeune homme n’a pas encore de nom, il attend

Hors-série # 2, Une présence bien trempée

Celui posé là sur le bureau a l’élégance orange, pas de l’orange insolent qu’on peut imaginer en entendant la couleur, mais d’un orange sourd, sans doute parce qu’il est atténué par les petites vagues concentriques plus sombres, rouge éteint qui Continuer la lecture Hors-série # 2, Une présence bien trempée

#L3, la femme qui pleure, le chien, la boulangère

Ça n’en finit plus, ça n’en finit jamais et ça recommence. Pourquoi ça recommence ? Pourquoi, je sais pas, je comprends jamais rien. Je vois bien que ça l’agace que je renifle mais ça coule tout seul, c’est pas de Continuer la lecture #L3, la femme qui pleure, le chien, la boulangère

#L4, L’impossible liste, en oubliant Kundera, Roth, Pessoa… et même Camus, ça c’est un comble!

CENDRARS, sa poésie bousculée par le voyage et la nostalgie de la Prose du transsibérien, l’ici et l’ailleurs dans le même temps, et toujours au-delà.RIMBAUD, l’incandescence sous et dans la chair, la fleur de peau, son incroyable je est un Continuer la lecture #L4, L’impossible liste, en oubliant Kundera, Roth, Pessoa… et même Camus, ça c’est un comble!

La fabrique: Petit fondamental à lire et relire avant de danser à voix haute

L’esprit du texte, c’est le souffle donné par toi, lecteur : l’action de ton haleine qui soulève les mots, trouve le mouvement, l’émotion, rassemble les pages, les nage, redonne vie aux lettres mortes et fait du livre un seul corps Continuer la lecture La fabrique: Petit fondamental à lire et relire avant de danser à voix haute