#P3# Ca tient lieu de rien

Toute l’année, la compote de pêche. Il y a souvent une autre étiquette, plus ancienne, sur le bocal. L’écriture délavée laisse encore lire « cèpes », « confiture de framboise », voire « rillettes ».                 A une période, les coupes de pêche melba, servies en chemise blanche à épaulettes, les jours de fête, quand on n’avait plus beaucoup de temps pour préparer le dessert. D’une Continuer la lecture#P3# Ca tient lieu de rien→

#P4 All inclusive

Etre inclusif…Un slogan décliné sous toutes ses formes, qui ne dit pas comment on doit faire pour l’être. Si j’ai bien compris, être inclusif consiste à n’oublier personne, dès lors que nous sommes en interaction sociale, et ce que ce soit l’appartenance, le genre et le sexe. D’un point de vue pratique, comment procéder? Dans un courrier, si je ne Continuer la lecture#P4 All inclusive→

#L3- Sans voix

Personne ne sait qui elle est ni d’où elle vient. On l’a emmené un soir et elle s’est planté là sans ouvrir la bouche. Elle est là et c’est tout. J’ai supposé qu’elle dormait dehors depuis plusieurs semaines avant qu’on ne la trouve. Dans son état, on ne pouvait décemment pas la laisser dehors plus longtemps. Avec son ventre proéminent, Continuer la lecture#L3- Sans voix→

#P3 À TABLE BOUBOULE

Manger sur le pouce ! Comment c’est possible de tenir en équilibre sur un doigt et surtout à quoi ça sert alors qu’il y a une table et des chaises dans la salle à manger ? C’est ce que se demande Bouboule du haut de ses sept ans. De même qu’avaler avec un lance-pierres, ça casse les dents. Pas d’accord non plus Continuer la lecture#P3 À TABLE BOUBOULE→

#L4 – du bon usage de sa « Sentimenthèque »

Il y en aurait d’autres… Il, IL a envie de vous parler des livres qui l’ont marqué. De combien déjà doit-il vous parler ? dix non trente-deux, il ira jusqu’à trente-deux, son nombre. Tu exagères, tu vas les souler, lui dit P’te voix. Non, ils doivent savoir ce que j’aime. Je me lance. Les dix premiers venus… Francoise Sagan Bonjour tristesse Continuer la lecture#L4 – du bon usage de sa « Sentimenthèque »→

#L4 |la nostalgie du crabe

D’Enid Blyton, de Oui-oui et la gomme magique, le pouvoir, l’angoisse et la magie, la possibilité d’un espace qui ne soit pas et d’un espace qui soit sans, la possibilité d’un ailleurs l’ailleurs. (Italo Calvino, Fred) De Robert Musil, de L’homme sans qualité, le point d’interrogation, l’infini et le visage brisé sur la couverture – si j’aperçois le monde à Continuer la lecture#L4 |la nostalgie du crabe→

#L4 Il n’y avait pas de livres.

Il n’y avait pas de livres. on les a rencontré un par un poussé par l’admiration commune, l’envie d’en être, le désir d’échapper au quotidien plat Un homme qui lit tient en cercle autour de lui l’ombre portée de tous les livres qu’il a lu ils le hantent comme des fantômes l’absorbent dans une rêverie de lecture réalisent un autre Continuer la lecture#L4 Il n’y avait pas de livres.→

#L4 – COMMENT (PERSO) J’AI APPRIS (UN PEU) À ÉCRIRE (UN PEU) EN LISANT (BEAUCOUP) : ÉPISODE 1 : LA MATRICE

D’Artaud : quoi (kwa kwa) ? possible (donc) de naître sans papa sans mama ? en te dotant d’un maître (paradoxe) bien plus fort (énergétiquement parlant) que n’importe quel papamama & te bloquant (t’empêchant d’être) des années durant tant sa force (son impact) était terrible (terrific ou terrifiant) & sa puissance te ravageait. De Burroughs : permis de voler (ou Continuer la lecture#L4 – COMMENT (PERSO) J’AI APPRIS (UN PEU) À ÉCRIRE (UN PEU) EN LISANT (BEAUCOUP) : ÉPISODE 1 : LA MATRICE→