#livre #02 | ton Atlas

Tout seul, dos au mur, il ne trouve pas de quoi se loger sur les étagères avec les siens, bien plus petits que lui. C’est un géant apparemment sédentaire mais à lui tout seul il est voyage. Il suffit de le poser sur le lit, de l’ouvrir au hasard et de s’abandonner à ce qu’il contient. Il t’a suivie partout, Continuer la lecture#livre #02 | ton Atlas

#livre #02 | L’enfant à l’atlas

Siratus tenuisculptus (délicate sculpture) République dominicaine Las Salinas 200-220 m. Environ 50 mm. Décrit par Bernard Garrigues       L’ENFANT À L’ATLAS       Il a une pratique quasi quotidienne de son atlas, de longue date certainement pour y voyager si à l’aise. Est-ce après la lecture de L’île mystérieuse de Jules Verne, dans la collection Hetzel, qu’il l’ouvrit pour la première Continuer la lecture#livre #02 | L’enfant à l’atlas

#livre #02 | Tout l’univers

Tous les mercredis, c’était « le » jour! j’allais chercher mon fascicule de Tout l’univers. Je n’en comprenais pas vraiment le principe mais ce titre me fascinait. Au bout d’un certain nombre de livrets achetés, (et je ne me rappelle plus combien), on avait une couverture rouge en simili cuir avec un dos aux lettres dorés qui faisait ancien, « authentique ». Le tout Continuer la lecture#livre #02 | Tout l’univers

#construire #11 | Laure, contre la panne

Dans les pannes, il a l’arrêt-printemps, batifolage dans les fleurs et les premiers rayons, la pause voyage, la visite aux parents ou le détour par la case hôpital, à moins que besoin de travailler par nécessité de remplir la caisse.Par ricochet chacune de ces périodes est systématiquement suivie d’un long temps mort où l’on se rappelle qu’on avait des projets, Continuer la lecture#construire #11 | Laure, contre la panne

#construire #10 | Notices de vies d’ici

Vie de l’enfant venu des terres : fascination du sable de l’eau des rochers de l’horizon de l’espace. Les quatre éléments infinis soudain saisissables, perceptibles au seuil de la peau, au seuil du regard, les sons des humains sur la plage se perdant dans l’espace, dans le perpétuel aller-retour de la marée chuintant ou se fracassant selon son humeur et celle Continuer la lecture#construire #10 | Notices de vies d’ici

# livre # 02 / Le monde selon Nestor

Martin Vargic. Map of the littérature II. Photo prise lors de l’exposition « Cartes imaginaires. Inventer des mondes ». BnF. 2026 / Arrivé à la frontière du monde, tout au bord, tomber peut-être / il y a moi, tellement en moi, que le Monde extérieur, me reste inconnu / quel nombre de centimètres, de mètres entre l’espace de moi et l’extension de Continuer la lecture# livre # 02 / Le monde selon Nestor

#livre #02 | Le grand catalogue des cartes marines

Atlas. Atlas c’était d’abord le mot pour le grand livre avec les cartes en couleur et la si longue liste de noms à rêver à la fin, celui qu’il fallait poser par terre pour pouvoir l’ouvrir sans qu’il ne se disloque, se déchire, se démembre, ne tombe en s’abimant et en vous arrachant la main et la moitié du bras, Continuer la lecture#livre #02 | Le grand catalogue des cartes marines

#livre #02 l Pas d’Atlas

Je n’ai pas souvenir d’un atlas dans la bibliothèque familiale. Je n’ai pas souvenir d’en avoir déjà seulement ouvert un seul. Je n’ai pas souvenir de ces livres immenses, lourds et, magnifiques qu’il fallait porter à bout de bras, poser sur une table ou sur le sol en bois. Et, de son corps, attraper la couverture afin de le déplier Continuer la lecture#livre #02 l Pas d’Atlas

#livre #02 | Le monde à la fenêtre

Ma mappemonde est de livres, suites de mots, de phrases sinueuses, de parenthèses iliaques, de rimes et d’enjambements, de méandres de temps et de crêtes aux conjugaisons stellaires. En voici une brève cartographie en mode bibliographique :François-René de Chateaubriand : Voyage en AmériqueBlaise Cendrars : La prose du TranssibérienStendhal : Rome, Naples et FlorenceJules Verne : Le tour du monde Continuer la lecture#livre #02 | Le monde à la fenêtre

#livre #01bis | La tranche.

Le respect de la tranche. Depuis toujours. Que le livre se referme, une fois la dernière page lue, indemne de notre passage. Vierge de nous. Les poches, plus dociles que les autres éditions, tenant ouverts dans une seule main. A cause d’une finesse de page sans doute. Les doigts ne forcent pas. Absente la douleur dans le poignet, absente même Continuer la lecture#livre #01bis | La tranche.