#construire #11 | il y a des jours avec

Il y a des pannes et il y a des solutions, les mêmes pannes n’appellent pas toujours les mêmes solutions et c’est bien dommage. Ce sera en désordre et sans divan. Panne sur la #10 deux mini-biographies qui arrivent sans prévenir puis arrêt total, rien, nada, zéro, pas de solution à ce jour, juste peut-être de me dire que deux Continuer la lecture#construire #11 | il y a des jours avec

#construire #12 | Beckett, dire je : qui parle, quoi parle ?

• téléchargement des docs d’appui sur Patreon (page fixe tout le temps du cycle) ; • sommaire général du cycle #construire; • sommaire général des cycles, s’inscrire, publier vos contributions; [PDF des contributions à venir en fin de cycle, avec les précédents, #11 et #12.] #12 | Beckett, dire je : qui parle, quoi parle ? Une étape dans ce cycle : en suivant La Continuer la lecture#construire #12 | Beckett, dire je : qui parle, quoi parle ?

# mardis | Manganelli | Nuits

I. L’enfantCette nuit, un enfant de dix ans étendu sur son lit. Le lit est collé contre le mur de la chambre. Le garçon ne dort pas. Il lui faut traverser la nuit. Il a les yeux ouverts sur l’obscurité, et celle-ci lui offre en retour des étoiles de plastique luminescentes, reliques d’un après-midi où son père avait cru résoudre Continuer la lecture# mardis | Manganelli | Nuits

#construire #11 | Çà ?

J’ai 35 ans. Je suis morte il y a trois jours. Cette nuit-là, les éclairages de phares de voitures de la place, n’ont plus traversé les persiennes de notre petite maison de banlieue. Leurs contours brisés ne se sont pas faufilés par les lattes de nos volets, n’ont plus frôlé les murs de la tapisserie ternie du rez-de-chaussée, n’ont pas Continuer la lecture#construire #11 | Çà ?

#construire #11 | Quelle panade

Le thème de la panne me met en panne. Qu’est-ce qui peut bien me dépanner ? Une fois dépannée, j’oublie la panne pour tomber dans la suivante. A chaque panne son dépannage. Marcher, des idées surgissent entre deux pas, parfois. Entre deux pas, fin de la panne, euréka ! mais pas toujours.  Le ménage, 2e antidote, non qu’elle stoppe la panne mais on Continuer la lecture#construire #11 | Quelle panade

#construire #11 | La panne etcétéra

Il évolue dans une atmosphère chargée d’obscurité, d’un noir bleu intense, les vitrines éteintes des magasins ne renvoient aucune image, aucun reflet. Il est désorienté, livré au hasard. Une rue vide, un endroit où il n’aurait jamais dû être, où il n’aurait jamais dû écrire, où il n’aurait jamais dû vivre cet auto exil. Il ne sait pas où il Continuer la lecture#construire #11 | La panne etcétéra

#construire #11 | lâcher sans relâche

La panne ne vient jamais seule. Elle s’installe, une sorte de régime de l’air, une pression discrète qui modifie la respiration même de la pensée. Ce n’est pas le vide – peut-être pire : une abondance sans forme, une matière floue qui refuse de se laisser prendre, une insistance sans consentement. Je tourne autour à tâtons cherchant une poignée dans un Continuer la lecture#construire #11 | lâcher sans relâche

#construire #11 | De panne en panne

Ce que j’ai à dire, je le sais. Plutôt ce que j’ai à écrire. C’est intéressant, d’ailleurs, cette confusion entre dire et écrire. Écrire des mots n’est-ce pas dire des mots avec son stylo ? Depuis quand je le sais ? Des semaines, des mois même. Je me suis lancée plusieurs fois déjà. J’ai écrit différentes premières phrases. Il paraît que Continuer la lecture#construire #11 | De panne en panne

#construire #11 | notes à la rescousse

Rien au démarrage. Batterie peut-être. Etudier le mot. Batterie déchargée, les ions ne voyagent plus. Changer de batterie. Opération à moteur ouvert. Ça repartira. Puis alerte au liquide de refroidissement. Il suffit de remplir le bocal. Eviter la surchauffe. Mais quel voyant s’allumera ensuite ? Sans fin. Entretenir : pourquoi ce verbe renvoie-t-il simultanément à une sorte de blessure et à la Continuer la lecture#construire #11 | notes à la rescousse

#construire #11 | romancer vie

Une lettre toutes les semaines pendant deux ans et deux lettres (ou plus) par semaine pendant trois ans, plus ou moins quatre cent vingt lettres à sa mère. Donc les lire toutes pour s’imprégner de l’ambiance, pour trouver un fil conducteur, repérer une ligne de front, comprendre comment un homme s’est imprégné de son époque, comment le mythe dont il Continuer la lecture#construire #11 | romancer vie