zone hôtelière
Zone hôtelière au bout de l’avenue de Saint-Ouen, il faut (il fallait) tourner à droite en descendant vers la porte – non à gauche -, gravir un plan incliné qui mène à l’entrée, là où les autobus déposent leurs sommités à trois cents francs la nuit – des cars entiers d’étrangers (même aujourd’hui, ceux-là, on les accepte, ceux-là sont les Continuer la lecturezone hôtelière