#chroniques #03 | écouter : un chant de la terre (ensemble des participant.e.s)

Tentative de réunir toutes les propositions de 1/ DU MONDE comme une réponse à2 | LE RÉEL, LE RÉEL, ENCORE LE RÉEL écoute l’oreille te dira mieux que l’œil l’endroit où tu as laissé tomber le mondedu monde écoute-les ces fantômes qui t’appellentéCOUTE LE(s) MONDE(s) ENTIER(s) mourir d’être enfermé-ent À L’INTÉRIEUR DE NOùSécoute l’immonde de l’autre, nous, dans l’écoute commune, Continuer la lecture#chroniques #03 | écouter : un chant de la terre (ensemble des participant.e.s)

#Chroniques #01 | la peur de mourir d’Être, un Truc dans le genre…

terrasse de la detente gourmande

1.1 | DU MONDE « Un monde qui s’écroule » est une suite de mots ordonnés dans une certaine langue à usage humain. 1.2| LE RÉEL, LE RÉEL, ENCORE LE RÉEL 10/07/2026 11h12 carrefour Chaumont sur Loire J’ai réussi à trouver un peu d’ombre en surplomb du carrefour, passant, mais moins que d’habitude. Un camping-car en quarante-quatre monte la rampe du château. Continuer la lecture#Chroniques #01 | la peur de mourir d’Être, un Truc dans le genre…

#chroniques #00 en prélude au prologue | boxer la mort (notes en vrac)

3 / Dans l’autoportrait en boxeur, les mains du peintre sont occupées au (ou par le ) combat. Gracilité du buste en plan poitrine, lui, sur un fond jaune (or jaune des icônes) : les mains on dirait des moignons; violette-rouge la tête penche et, dans l’obscur du contre-jour grimace. Cette façon de poser les couleurs comme des ecchymoses sur Continuer la lecture#chroniques #00 en prélude au prologue | boxer la mort (notes en vrac)

#livre #01 | comment choisir?

La fillette d’autrefois ne se posait pas de question, elle prenait les livres qu’on lui offrait, pour Noël, pour les anniversaires. Elle qui bougeait toute la journée, qui courait, sautait, dansait, se calmait dès qu’elle avait un livre dans les mains, pour lire, elle se posait dans un coin, n’importe où, couchée sur le ventre, calée sur le tapis, ou Continuer la lecture#livre #01 | comment choisir?

Peur(s) Primale(s)

Abandon, vulnérabilité Ok. Et sinon, on fait comment ? Ce sont celles qui excitent le plus. Ok. Et sinon, on fait comment ? Ce sont celles qui poussent vers une extrême irritabilité, qui peut elle-même mener jusqu’à l’agressivité. Ok. Et sinon, on fait comment ? Ou à l’inverse, vers une extrême sensibilité et un repli sur soi. Ok. Et sinon, on fait comment ? Continuer la lecturePeur(s) Primale(s)

#anthologie #18 | six façons de figer le monde

ne plus penser rester bouche bée devant l’émerveillé bouche fermée face au danger cerveau éteint face au trop plein | figer le monde | la photographie prise sans le vouloir dans un geste anodin de ses orteils sur la pierre grise ou du ciel et de la trace d’un avion qui le traverse parler une langue que personne ne comprend et suspendre Continuer la lecture#anthologie #18 | six façons de figer le monde

#anthologie #prologue | ce que je suis, ce que je ne suis pas

Je suis venu au monde. Je suis né dans un monde mais je suis resté invisible dans un autre. Je suis né quelque part, je ne suis pas né ailleurs. J’ai exploré le monde. Je n’ai eu de cesse d’explorer le monde où j’existais pour l’agrandir, j’ai toujours voulu agrandir mon monde. Je ne suis pas certain que le monde Continuer la lecture#anthologie #prologue | ce que je suis, ce que je ne suis pas

40 jours – #31 | de l’état du monde

Flammes | de barricades en cordes vocales | hurlent les chants | et la foule piétine | des larmes aux banderoles | flammes et pneus | le monde gueule | les slogans volent au-dessus | de la jeunesse | un morceau de chiffon | autour des bâtons dressés | on ne croit plus à rien | dans les porte-voix | Continuer la lecture40 jours – #31 | de l’état du monde

transversales #06 | à travers la vitre d’un jardin de juin et fait matin– d’un trait

C’est traverser le jardin et entrer dans le parallélépipède de verre. Beaucoup d’oiseaux et on ne sait pas vraiment d’où proviennent leurs sons. Les vitres avec leurs impressions opaques (pluies et vents fossiles) se colorent aux premiers rayons du matin, elles attrapent les verts du jardin. Devant moi quelques découpes d’azur entre les feuilles. À droite le ciel se voit Continuer la lecturetransversales #06 | à travers la vitre d’un jardin de juin et fait matin– d’un trait