#livre #8 | Fragments de ciel sur la langue

« Jamais il ne faudrait oublier de raconter le ciel ». Jean-Claude Pirotte Nous cinglons sur des routes amères. Nous avons perdu la direction du ciel. -o- Parfois, le ciel parle. Mais je n’entends pas toujours ce qu’il dit. Des mots m’échappent. Ils sont emportés par le vent. Quelqu’un a déjà dit quelque chose comme ça, dans le temps, pas seulement à Continuer la lecture#livre #8 | Fragments de ciel sur la langue

#livre #08 | reprendre

Non mais je vais me souvenirje ne sais même plus le titre, comment était-ce je ne sais plus, en tout cas je ne le retrouve plusj’ai cherché partout et ça doit se trouver dans le garage (ça sert de grenier mais ça a été dévasté au premier emprisonnement – des Pakistanais dit le populaire de cette rue, qui sont là Continuer la lecture#livre #08 | reprendre

#livre #08 | Borges, à bribes rebattues

A tout soudain…  C’est ainsi que les mots se sont échappés sans qu’on les contrôle portés par une force invisible, une certitude presque mécanique s’est installée : on s’entendra, on se reverra bientôt, Peut-être qu’aucune page n’est jamais tournée pour de bon dans ce livre. Peut-être que tout ce qui y fut écrit continue de dériver sous la surface, attendant l’instant où le Continuer la lecture#livre #08 | Borges, à bribes rebattues

#livre #08 | Aimer ce qui n’est pas encore et qui sera

« L’Espérance voit ce qui n’est pas encore et qui sera. Elle aime ce qui n’est pas encore et qui sera. » Je méditais cette phrase de Péguy. L’Espérance qu’il évoque est la vertu qui fait croire en la vie éternelle et pousse les chrétiens à la gagner par leur bonne conduite terrestre : c’est l’Espérance avec un grand E. En suis-je capable ? Continuer la lecture#livre #08 | Aimer ce qui n’est pas encore et qui sera

#livre #08 | les grains de sable

21/12/2021 Et si la survie était la différence entre les cellules souches de cerveau humain et l’IA en compétition ? Dans les synapses, cette « obsolescence programmée » qui dicte nos émotions, sensations, sentiments. Les trois sont bien sur différents, comme trois blocs de la blockchain de l’information, mais peuvent être et sont « contaminées » par « la peur Continuer la lecture#livre #08 | les grains de sable

#Livre #07 – 08 | Triptyque

L’homme qui … — au commencement était ma quête clandestine et frénétique d’archiviste. Tout ce que je vous conte là est vrai, vraisemblable sans l’ombre d’un doute. …… Ce jour après le travail, quand la porte claqua, je restai derrière. Le gardien éteignit. Le hasard s’en mêla. Mes pas perdus — rien d’étrange, j’ai toujours aimé errer dans les couloirs Continuer la lecture#Livre #07 – 08 | Triptyque

#livre #07-08 | À la recherche du livre perdu et de la rose de sable

Mille et une nuits. La référence aux Mille et une nuits était présente dans le titre, j’en suis presque certaine. Je ne me souviens pas du titre exact, encore moins du nom de son auteur. Je sais que ce n’étaient pas Les Nouvelles Mille et une nuits de Stevenson. Ce livre-ci, je l’ai toujours dans ma bibliothèque, et je l’ouvre Continuer la lecture#livre #07-08 | À la recherche du livre perdu et de la rose de sable

#livre #08 | Rembobinage

Le livre, inlassablement : revenu au début. Au début de l’histoire, au début du livre. Se rembobine comme une pellicule. S’il parlait, le livre, on entendrait une voix dire les mots à l’envers, l’impression d’une voix, d’une langue étrangère, de mots avalés, comme de travers, qu’on pourrait s’étrangler avec, mais mots non bus, entrés-ressortis par l’oreille, incompris. Le livre en surimpression Continuer la lecture#livre #08 | Rembobinage

#livre #08 | l’eau bleutée de la clepsydre

suite de la #7 – SE PERDRE […] et puis c’est venu dans le rêve une fois la porte poussée sur un jardin ténébreux, du moins c’est l’impression qu’il m’a laissée. J’ignore ce qui nourrissait mon rêve en cet instant-là. Le ciel était brûlant, sans nuages. Séjourner au jardin d’ombre procurait un plaisir incommensurable. Sur la table là, sous un Continuer la lecture#livre #08 | l’eau bleutée de la clepsydre