#livre #05 | La boite aux livres au fond du parc aux arbres

Au fond du parc aux arbres resserrés les uns contre les autres. Au fond du parc où quelques fleurs cherchent la lumière. Et des adolescents, l’ombre propice. A d’autres heures. La boite est là. Presque vide. Les quelques livres déposés là respirent peut-être d’autant mieux. Près du grand bac à épluchures. Et fleur fânées. Un parc qui a ses heures. Continuer la lecture#livre #05 | La boite aux livres au fond du parc aux arbres

#le livre comme fiction #05 | une nouvelle chance

C’est une question de délaissement, d’éloignement, d’abandon. Ce livre écrit par quelqu’un, que beaucoup ont lu, qui a pu être offert, sans honte laissé là, glissé oublié dans la boîte à livres. Sans doute qu’on ne voulait plus le voir, qu’on en avait assez de lui pour le faire disparaître dans l’un des empilements branlants. On a tout de même Continuer la lecture#le livre comme fiction #05 | une nouvelle chance

#livre #05 | Une boîte à quoi ?

Aussi loin que je me souvienne, jamais je n’ai pris un livre dans une boîte à livres. Mettre les livres en boîte. Qu’il y a t’il dans ta boîte ? Oh des livres ! Le livre dans la boîte attend qu’on le déboîte. Dis moi où tu lis ? Pas loin d’une boîte. Une boîte ? Oui près du banc. Continuer la lecture#livre #05 | Une boîte à quoi ?

#le livre comme fiction #04 | Des livres pour la vue.

Le grand buffet avec sa triple vitrine, je ne l’avais connu que meuble à livres. En avait toujours contenu. Depuis les premiers que j’ai lus et dont les bords irréguliers, ciselés, resteraient longtemps un mystère, aux pages jaunies qui enfermeraient à jamais l’odeur de l’enfance. Dans la pièce vidée qui avait été chambre d’enfants puis salle à manger pour un Continuer la lecture#le livre comme fiction #04 | Des livres pour la vue.

# livre #05 | bal

(l’acronyme vaut aussi pour boite(s) aux lettres – ce sera répété en images, comme quoi je ne fais que m’entregloser) il y a un onglet dans les pérégrinations, lequel ouvre sur une bonne quinzaine d’articles pendant le week-end – une espèce de rituel (tous ne renvoient pas à une image) – je repose ici les images (ce qui n’a pas Continuer la lecture# livre #05 | bal

# Le livre comme fiction livre # 04 | Ranger,

ranger ma bibliothèque, un dilemme, alléger ces trente étagères qui tapissent les murs blancs du bureau où la fenêtre légèrement ouverte, même en plein hiver, imprime dans son léger tremblement les images fantomatiques des fleurs de cactus jaune pâle, soulignées d’un camaïeu de vert tendre qui annonce déjà la douceur humide du printemps, lointaine promesse avant la venue suffocante du Continuer la lecture# Le livre comme fiction livre # 04 | Ranger,

#livre #05 | dimanche pluvieux

Dans la ville, elles ne sont que deux, courageuses, résistantes, des boites à livres d’extérieur. Les autres sont des planquées, l’une au chaud dans la maison des associations, si bien installée qu’elle déborde sur une table adjacente. L’ autre est un carton près de la caisse de la bouquinerie, elle n’héberge pas uniquement les rebuts invendables, le plus souvent si Continuer la lecture#livre #05 | dimanche pluvieux

#livre #05 | M. Jullien. Passants

Il n’y avait pas de boîte à livres. Une table, juste une table. En bois gris, devant une maison du village, dans l’interstice, entre cour pavée et rue. Un territoire de personne, pas dedans pas dehors, ni don, ni abandon. Une surface intermédiaire où suspendre les usages. Une table de celles sur lesquelles on écosse des haricots, on pose les Continuer la lecture#livre #05 | M. Jullien. Passants

#livre #05 | Livres échoués

Les boîtes à livres ! Tu en connais plusieurs autour de chez toi. Tu ne les fréquentes pas, même si, à l’occasion d’un passage inopiné à leur portée, tu fais un crochet pour leur rendre une petite visite et jeter un coup d’œil à leur contenu. Consternée, tu es consternée par ces accumulations de livres disparates, cornés, détériorés par le soleil Continuer la lecture#livre #05 | Livres échoués

#Le livre# Piège napoléonien

Un livre emprunté trente-six fois de mai 1996 à avril 1998, comme en témoigne la fiche bristol estampillée mairie de Villeneuve-sur-Yonne, alourdit ma valise. Ce poids est-il vraiment nécéssaire ? Nous étions en visites et promenades champêtres lorsque mon hôte a fait un détour pour me montrer au bout d’une rue étroite et herbeuse la mairie de Piffonds, un château Continuer la lecture#Le livre# Piège napoléonien