#chroniques #00 | pause fraicheur

 I Comment va le monde ?  Il continue. Sourd, aveugle aux signes accumulés. Indifférent, il brûle.  II (en construction) 11:00 Sueur sur la tempe, essuyée d’un geste de la main, fermeture des volets et des fenêtres / 11:15 Hésitation, la main sur la porte, la chaleur extérieure, remplir la gourde au robinet / 11:30 Glisser deux livres dans la boite des Continuer la lecture#chroniques #00 | pause fraicheur

# Chroniques #00| Prologue

1/ Question : Pourquoi y-a-t-il quelque chose plutôt que rien ? ( Tableau de Anselm Kiefer).Tout n’est rien avait écrit mon père au-dessus d’une porte en lettres rouges. Je n’ai pas mieux. 2/ Tranche de vie : Départ d’une balade à une heure inhabituelle, plus tôt que d’ordinaire, chaleur oblige. Un homme pousse une remorque emplie de bois hors de son jardin. De Continuer la lecture# Chroniques #00| Prologue

#chroniques #00 | Prologue

1 – comment va le monde ?Il va à sa perte madame, le dérèglement climatique, les guerres, le reste, c’est le chaos, il vacille, le monde, qui sait peut-être renaîtra-t-il autrement de cet effondrement 2 – flash d’une journée périgourdinep’tit déj sur la terrasse à l’ombre de la tour XIIe du château. Farandole des martinets dans le ciel. Chant d’oiseaux Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue

#chroniques #00 | Sun in an Empty Room

1 | Liber mundi Est-ce que le monde naturel se déchiffre comme un grand livre ? Moi, je ne sais pas très bien ce que disent les brindilles saisies dans la glace, les nervures bleutées du grès, l’eau qui bouillonne dans les trous du ruisseau. 2 | Préparatifs du départ (entre 6h30 et 12h30 à Munich, Bavière) Sensation d’une présence Continuer la lecture#chroniques #00 | Sun in an Empty Room

#chroniques #00 | Prologue

1. Le monde — Qu’est-ce qui dérègle le monde ? — Les règlements dérèglent le monde. 2. Six heures pour un aller-retour Chants d’oiseaux, une mouche sur la moustiquaire, un train au loin. « L’argent », voix du frère écoutant la radio (voix énervée, la radio parle de foot). Soleil se reflétant sur les tuiles transparentes, guêpes (d’où sortent-elles ?). Parfum de café moulu Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue

#chroniques #00 | prologue sous canicule

1 | Question idiote — Ça va ? — Oui, mal. Pourquoi ?  2| Vols de nuit Le jour finit. La nuit se forme. Elle s’empare des murs de pierres, des arbres aux feuilles immobiles, des reflets de l’eau de la piscine qui me supporte et m’apaise. Insolent privilège en ces temps de canicule. Dans un cap au nord de Continuer la lecture#chroniques #00 | prologue sous canicule

#été 2026 #00 | Prologue

1Le monde tel qu’il va, où il va, comment il va : un monde à soutenir et qui nous soutienne. Peut-être s’efforcer de l’imaginer. Grâce à l’art, au lieu de voir un seul monde, le nôtre, nous le voyons se multiplier. Marcel Proust 2Peau froissée, plissée où se dessine le drap et les ombres de la nuit. Pour un peu, le Continuer la lecture#été 2026 #00 | Prologue

été 2026 #00 | prologue essai de 2 et de 3

2 Jeudi 25 juin  3 h 10 – 9h 10 Au sortir d’un rêve opaque, dans le plissement de mes yeux sans lunettes, je lis sur mon radio-réveil : 3 h 10. J’ai chaud, je suis moite, ma chemise de nuit humide me colle à la peau, le ventilateur bourdonne dans ma tête, je me sens mal, oppressée. J’écoute mon corps s’affoler. Continuer la lectureété 2026 #00 | prologue essai de 2 et de 3

« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

Les sentiers sont âpres. Les monticules se couvrent de genêts. L’air est immobile. Que les oiseaux et les sources sont loin ! Ce ne peut être que la fin du monde, en avançant.(Rimbaud) 1. Le monde ? Que croyez-vous ? Il tournera toujours, même après notre mort. 2. Clockwork mécanique en vingt-quatre quartiers d’orange (7h00 – 13h00… à peu près). laisser couler le Continuer la lecture« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

#chroniques #00 | Prologue

1  Comment va le monde? Il se mélange madame, c’est étonnant et pas seulement gay 2 11h18 : Des enfants piaillent, crient, chantent dans la cour d’école voisine. 11h33 : Derrière moi à la terrasse du café, deux hommes discutent « Je m’en bats les couilles » « Carrément, à douze ans je pense aussi que les cerveaux passent un cap » 11h48 : Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue