Le livre comme fiction #08 I Ce qui suffit

C’est le souvenir du livre qui la hante, plus que le livre lui-même. Sans doute à cause de l’histoire qu’il contient et qu’elle a découvert un été alors qu’elle était venue passer quelques jours au pays de son enfance. Ce souvenir vient toucher en elle quelque chose qu’elle ignore encore après toutes ses années. Elle avait lu ce livre sous le grand Continuer la lectureLe livre comme fiction #08 I Ce qui suffit

#chroniques #00 | Prologue

1 | Liber mundi Est-ce que le monde naturel se déchiffre comme un grand livre ? Moi, je ne sais pas très bien ce que disent les brindilles saisies dans la glace, les nervures bleutées du grès, l’eau qui bouillonne dans les trous du ruisseau. 2 | Préparatifs du départ (entre 6h30 et 12h30 à Munich, Bavière) Sensation d’une présence Continuer la lecture#chroniques #00 | Prologue

#chroniques #00 | prologue sous canicule

1 | Question idiote — Ça va ? — Oui, mal. Pourquoi ?  2| Vols de nuit Le jour finit. La nuit se forme. Elle s’empare des murs de pierres, des arbres aux feuilles immobiles, des reflets de l’eau de la piscine qui me supporte et m’apaise. Insolent privilège en ces temps de canicule. Dans un cap au nord de Continuer la lecture#chroniques #00 | prologue sous canicule

###le livre comme fiction #08 Vie de sable

Quand je fais le point sur mes écrits inachevés (j’ai un dossier intitulé écrits en cours de finalisation), je pense toujours à Hanif Kureishi qui retrouvant les romans non publiés de son père ne les juge ni bons ni mauvais. Ils sont là, certains pourraient faire un court volume presque en l’état, d’autres nécessiteraient un gros retravail même si la Continuer la lecture###le livre comme fiction #08 Vie de sable

###le livre comme fiction#07 La senteur de l’eau

Je en me souviens que du titre. La senteur de l’eau (the sent of water parfois traduit le parfum de l’eau) d’Élisabeth Goudge.Ce livre m’avait semblé fondamental, contenant toute la sagesse du monde, à méditer, à conserver à transmettre. J’essaie d’en retrouver le texte et je ne retrouve rien, juste un résumé qui ne me parle pas : une tante Continuer la lecture###le livre comme fiction#07 La senteur de l’eau

« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

Les sentiers sont âpres. Les monticules se couvrent de genêts. L’air est immobile. Que les oiseaux et les sources sont loin ! Ce ne peut être que la fin du monde, en avançant.(Rimbaud) 1. Le monde ? Que croyez-vous ? Il tournera toujours, même après notre mort. 2. Clockwork mécanique en vingt-quatre quartiers d’orange (7h00 – 13h00… à peu près). laisser couler le Continuer la lecture« chroniques » 00 | Prélude (en attendant)

#Livre #07 – 08 | Triptyque

L’homme qui … — au commencement était ma quête clandestine et frénétique d’archiviste. Tout ce que je vous conte là est vrai, vraisemblable sans l’ombre d’un doute. …… Ce jour après le travail, quand la porte claqua, je restai derrière. Le gardien éteignit. Le hasard s’en mêla. Mes pas perdus — rien d’étrange, j’ai toujours aimé errer dans les couloirs Continuer la lecture#Livre #07 – 08 | Triptyque

#livre #07-08 | À la recherche du livre perdu et de la rose de sable

Mille et une nuits. La référence aux Mille et une nuits était présente dans le titre, j’en suis presque certaine. Je ne me souviens pas du titre exact, encore moins du nom de son auteur. Je sais que ce n’étaient pas Les Nouvelles Mille et une nuits de Stevenson. Ce livre-ci, je l’ai toujours dans ma bibliothèque, et je l’ouvre Continuer la lecture#livre #07-08 | À la recherche du livre perdu et de la rose de sable

#livre #08 | l’eau bleutée de la clepsydre

suite de la #7 – SE PERDRE […] et puis c’est venu dans le rêve une fois la porte poussée sur un jardin ténébreux, du moins c’est l’impression qu’il m’a laissée. J’ignore ce qui nourrissait mon rêve en cet instant-là. Le ciel était brûlant, sans nuages. Séjourner au jardin d’ombre procurait un plaisir incommensurable. Sur la table là, sous un Continuer la lecture#livre #08 | l’eau bleutée de la clepsydre

# le livre comme fiction #07 # 08 arpentage marais et final

07 Sa voix, quand il marche.  Les textes qui lui reviennent à voix haute dans le silence correspondent à ses pas. Leur crissement, mot après mot, se mêle aux scories qui comblent les ornières dans les allées du marais. Je l’écoute en marchant, et retiens ce qu’il dit —il sème des graines à la volée dans le cœur d’une adolescente Continuer la lecture# le livre comme fiction #07 # 08 arpentage marais et final