#L12 | sur le quai

Le train comme un cercueil de la vie protège de la mort, quelle voix psychopompe souffle dans le brouillard, et dans quelle arborescence d’Albion se plante-t-elle, peut-être aucune, sans doute les racines sont coupées et la phrase flotte avant de Continuer la lecture #L12 | sur le quai

# L 12- Cinq heures, l’infirmière du sous-sol

Cil un cil souple révélé, repris le cil, levé de bas en haut, cil relevé bout du crayon, la pâte enveloppe englobe l’œil, matin 4h30 suis levée, faste de la nuit, suis seule l’infirmière, défastée de nuit à la fenêtre, Continuer la lecture # L 12- Cinq heures, l’infirmière du sous-sol

#L12 | c’est dans la grange qu’il y a ce qu’il y a, c’est écrit.

C’est dans la grange qu’il y a ce qu’il y a, c’est écrit. C’est. Partout c’est. Cela est. Ici – dans la grange – et maintenant, c’est. C’est deux fois : ici et maintenant dans la grange, c’est ; écrit c’est. C’est Continuer la lecture #L12 | c’est dans la grange qu’il y a ce qu’il y a, c’est écrit.

#L12 | mon père est un grain de riz

Mon père est un grain de riz. Arrêt sur image : infinitésimale vision du père vu au microscope de l’enfant. Mon père est un grain de riz, une phrase simple, courte, sujet, verbe, complément, rien de déplacé, rien de révolutionnaire. Mon Continuer la lecture #L12 | mon père est un grain de riz

#L12 | quand les voix s’éteignent

Les voix s’éteignent en premier, elle arrive quelque part, phrases ritournelle, et leur faire rendre gorge, comme tordre un chiffon pour lui extraire la dernière goutte, jusqu’à ce que les voix s’éteignent et qu’elle arrive quelque part, être arrivée à Continuer la lecture #L12 | quand les voix s’éteignent

#L12 | le temps ne compte pas

Oublier rêver croire aux beaux jours le temps ne compte pas Emploi de verbes juxtaposés à l’infinitif présent pour exprimer des actions abstraites du côté de l’oubli, du rêve, de l’espoir. La personne qui oublie, rêve, veut croire aux beaux Continuer la lecture #L12 | le temps ne compte pas

#L12 | cette ville est la sienne

A la différence des autres chambres d’hôtel, dans celle-ci elle se sent en quelque sorte chez elle puisque cette ville est la sienne. C’est la première fois qu’elle prend une chambre d’hôtel dans sa ville. Pourquoi utiliser un pronom possessif Continuer la lecture #L12 | cette ville est la sienne