Grande cuvette, mon corps.
Grande cuvette, mon corps. Dehors rien n’y paraît qu’un air de sècheresse, mais dedans la tempête, et des vagues et des vagues cognent contre des parois presque étanches. Cependant, quelques gouttes salées acides perlent et roulent et se creusent ce qu’on appelle un lit, au gré des adhérences, au hasard des montagnes, des creux, des sillons, des vallées. Quelques gouttes Continuer la lectureGrande cuvette, mon corps.