#L8 | Le plus grand métèque de Vienne

Codicille : prolongement issu de L7 (ses langues caméléonnes). J’en jette ici une étape de travail. Il établit la règle du jeu du Sérail, établissement créé et dirigé par un des deux personnages qui sont arrivés quelque part en juin dernier. Il s’appuie sur la note d’intention de L’Enlèvement au Sérail, monté en 2018/19 et autour de quoi j’écris. De Continuer la lecture#L8 | Le plus grand métèque de Vienne

#L7 Carnet de notes d’écriture

1 Injection Une journée épique et universelle. Entrée en matière, entrée en centre de vaccination, entrée dans l’histoire du livre et dans l’Histoire du monde. Tout est écrit à l’infinitif, aucun personnage n’apparaît de manière claire, on suit la marche et la démarche du vaccin. 2 Autour de la bulle Ce qui est autour du lieu de manière invisible, porter Continuer la lecture#L7 Carnet de notes d’écriture

#P8 | Dialogue avec l’ombre

Tu ris en pleurant silencieusement. Tu attaques le brise-lames du temps. Pour toi le temps n’est pas figé c’est un mouvement avec lequel il faut jouer sans cesse, tu t’y déplaces à ton aise. Tout le monde n’est pas comme toi, le problème est là. Tu observes un nuage à bords argentés. Une vieille habitude, tu ne peux pas t’en Continuer la lecture#P8 | Dialogue avec l’ombre

#P8 | Mensonge(s)

Tu ne sais rien de toi ou si peu. Tu ne sais pas le temps. Tu fuis dans les oiseaux, sur les vagues, vers les nuages. Tu crains la vie. Tu ne sais rien de cette Adélaïde que sa mère abandonne sur les marches d’une église en Toscane. Tu ne sais rien de ce grand bourgeois qui adopte ta mère, Continuer la lecture#P8 | Mensonge(s)

#L8 Les mots

De quels autres mots que « faim » et « travail » revêtir votre vie, avant et aussi après la photo ? Toi, sereine, tu fixes un point du présent de la photo, légèrement au-dessus de toi. Une tête d’épingle légère. À quoi rêves-tu maintenant que tu n’as plus faim ? Quelles images accessibles se forment dans l’eau de ton regard ? La route que vous Continuer la lecture#L8 Les mots

#L4 Eblouithèque Sylvie Serpette

De Brussolo : Le syndrome du scaphandrier : l’onirique, des mondes dilatés, enfantés par un rêveur éveillé halluciné. Distension des matières, l’eau, le rêve, poursuites haletantes, temps qui court étiré accéléré.  Le sommeil et ses fabriques  De Char : Fureur et mystère : fulgurance, ellipse, urgence, essentiel, phrases qui frappent, assomption, énergie, envol, et debout De James : Le motif dans le tapis, Les papiers Continuer la lecture#L4 Eblouithèque Sylvie Serpette

#P5 fracas

Au-dehors, des bruits, d’autres bruits. D’un poids lesté à l’arrière du crâne, le mouvement ramène incessamment au-dedans – cœur, tête, souffle, ventre, mots assaillis. What can I do for you? Le cœur bat. Le cœur bat dans la tête, dans la tête. Le cœur bat de plus en plus vite, le cœur cogne toujours plus fort, dans la nuque, dans Continuer la lecture#P5 fracas

#P7 Sous bois

C’est une étroite bande de terrain délimité par deux murs : d’un côté des silex assemblés à la chaux et de l’autre un mur de parpaings,. Cette différence de matériau tient évidemment aux conditions historiques de la constitution de cet espace : contrairement à ce qu’on pourrait croire c’est le mur de parpaings qui est le plus ancien (des parpaings pas encore Continuer la lecture#P7 Sous bois