autobiographies #02 | don contre don
En descendant les marches du métro, on l’aperçoit assis, son vieil imper battant ses flancs maigres, le visage émacié, la barbe grise, longue, la bouche agitée et deux yeux incroyablement vivants. Il a l’air d’un fou. De son verbe psalmodié, aucun vocable de connu, pourtant si le passant pressé s’arrête, et lui demande des nouvelles de sa santé, ses yeux Continuer la lectureautobiographies #02 | don contre don