Augusta
là ça sentait la pénombre la lueur des tomettes rouges échauffées par le feu de la cheminée qui aspirait doucement de sa langue brûlante la marmite en fonte qui pesait bouillante irradiée des caresses léchée des flammes dans l’âtre dès le matin pour toute la journée pour toute la vie de la maison pour toute la vie de ses occupants l’oncle qui gemmait la tante que j’aimais aux sourcils noirs épais au-dessus de ses yeux sombres qui me regardait en m’aimant dans ma robe de velours rouge et Continuer la lectureAugusta