lieux où j’ai dormi
le tissu fin censé tenir chaud qui glisse et que la main rattrape sans bien savoir ce qu’elle fait, la manière absurde qu’il a de ne jamais recouvrir le corps totalement la course sonore des abeilles là tout juste dehors et qui s’accompagne on le sait de la chaleur qui viendra toujours les bruits du matin (pas, voix, vaisselle que Continuer la lecturelieux où j’ai dormi