#40jours #32 | En ville comme entre les pages d’un livre

Une ville cela commence où ? cela se finit comment ? Difficile d’en saisir les limites, les frontières et la définition. Explorer la question urbaine comme l’on peut rêver la ville. Un endroit et son envers. À partir d’une question qui revient sans arrêt, jusqu’où cette ville ? tenter d’y répondre en gardant ses distances avec elle pour rester dans Continuer la lecture#40jours #32 | En ville comme entre les pages d’un livre

#40 Jours #16 | Dérive immobile

Écrire dans les marges des livres que nous lisons comme nous déambulons (à la recherche d’un ouvrage ou d’une place assise pour lire ou travailler ou rêver), dans les marges des bibliothèques. L’écriture c’est un temps qui nous fuit, que nous n’avons de cesse de tenter de rattraper, au ralenti. Écrire pour arrêter le temps. Savoir ou fixer son regard. Continuer la lecture#40 Jours #16 | Dérive immobile

transversales #05 | La voiture à papa

Fait très rare : quand j’ouvre Word, le fichier Film où j’écris actuellement n’apparaît pas dans les dix proposés par l’historique. Il se trouve en quinzième position, daté de « la semaine dernière (on est mercredi, minuit passé de quelques minutes). Dans C’est vous l’écrivain, Jean-Philippe Toussaint écrit : « Pour atteindre le monde, il faut s’éloigner de la surface visible du monde et Continuer la lecturetransversales #05 | La voiture à papa

#L7 | Souvenirs de vacance

Un nouvel exercice où il est question, si je comprends bien, à partir de passages, de phrases, de syntagmes ou de mots, tirés des textes précédents, de parler de ce qu’il est encore possible d’écrire, mais : en prenant en écharpe les conditions mêmes de cette écriture des possibles, qu’il s’agisse du lieu où j’écris ou de la façon dont j’écris. Continuer la lecture#L7 | Souvenirs de vacance

Ainsi va la vie.

Je suis une femme fontaine. C’est ainsi. J’ai la vie qui déborde. Le long de mes doigts, très souvent. Je crois qu’elle ne sait pas rester tranquille. Alors j’ai appris à laisser couler. Même si, la nuit, je l’entends qui clapote sur des touches et ça m’empêche de dormir. Et quand je suis (enfin) seule dans le noir, je la Continuer la lectureAinsi va la vie.

Le rendez-vous

     Elle a accepté l’invitation. Je n’osais l’espérer. Elle m’a donné rendez-vous dans sa maison de campagne, en région parisienne. J’ai pris le train, puis un bus, et j’ai parcouru les derniers kilomètres à pied, sans hâte, pour établir le calme en moi et m’imprégner de l’endroit dans lequel elle vit maintenant le plus souvent. Je suis en avance, j’ai le Continuer la lectureLe rendez-vous

Cinq faits de Lune / Extraits de Carnets de Bords.

Vendredi 27 septembre 2013 3h15 du matin : l’insomnie s’est installée depuis des mois. Je profite maintenant de mes nuits pour écrire,  celles que j’appelle mes nuits « daliniennes ». Après l’enlèvement du plâtre il y a quelques jours, une autre fracture se révèle. Est-ce l’annonce d’une mue prochaine ? Plutôt  les prémices d’une rupture avec une vie professionnelle aliénante. Une urgence à comprendre Continuer la lectureCinq faits de Lune / Extraits de Carnets de Bords.

sachet de thé *5

Dans nos tasses de thé il y aura toujours beaucoup plus que du thé; il y a nos visages apeurés et aimants. 1. sachet de thé ­> papier > enveloppe > infusion > histoire de Bodhidharma > partout pareil pas pareil > noms > Rosette Red Rose > visages > rituels réconfort > amer comme la vie > fort comme Continuer la lecturesachet de thé *5

L’écritoire (ou le maroquin)

1 – C’est un cadeau de mon père à ma mère, elle me l’a légué au cours de mon adolescence. C’est un maroquin en cuir rouge sombre patiné par le temps, doublé d’un tissu moiré, il se déplie en deux parties quand on l’ouvre, à gauche l’espace est divisé en petits compartiments pour ranger des cartes ou des enveloppes, dans le pli Continuer la lectureL’écritoire (ou le maroquin)