arts de la fiction #2 | chemins qui ne mènent nulle part
Les premières gares qui viennent à la mémoire n’ont pas de train. Un nom seulement, un abri en béton ou ciment, un ancien panneau. Ni train ni rail. Des vignes, des chemins de traverse, et cet abri pour discuter, rêver, s’embrasser. Ribaute. Une gare peut en cacher une autre, autre gare sans train, sans voie ferrée, souvenir d’un souvenir, gare Continuer la lecturearts de la fiction #2 | chemins qui ne mènent nulle part