Sous la surface, il pleure.
C’est seulement quand tu dériveras dans le calme sombre des grands fonds qu’il nagera mollement vers toi. Avec son grand œil jaune, tu le verras arriver de loin, le gros poisson des noyés. Il vient pour les gober. Pas un qui lui échappe. C’est pour ça qu’il est si gros, si lent ; lourd de toutes ces vies qu’il écope Continuer la lectureSous la surface, il pleure.